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Comment réussir le parcours pour devenir infirmier au Québec

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SECTEUR :
SANTÉ

 

INFIRMIÈRE OU INFIRMIÈRE

DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.


DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES D.E.C.
– BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc. DEC-BAC OU

BACCALAURÉAT SPÉCIALISÉ B.Sc.


 

Quelle est la différence
entre infirmier(ère) et infirmier(ère) auxiliaire ?

 

Une infirmier(ère) auxiliaire




ne peux pas
évaluer la condition physique et
mentale d’un patient;

 

Une infirmier(ère) auxiliaire




ne peux pas
exercer une
surveillance clinique de la condition des personnes dont l’état de santé
présente des risques;

 

un(e) infirmier(ère)
auxiliaire



ne peux pas
effectuer des examens et des tests
diagnostiques invasifs (nécessitant une hospitalisation et comportant un
certain nombre d’effets secondaires), selon une ordonnance;

 

un(e) infirmier(ère)
auxiliaire



ne peux pas
effectuer et ajuster les traitements
médicaux, selon une ordonnance;

 

d’autres actes réservés aux
infirmiers(ères) tels que le suivi de la grossesse, la pratique des
accouchements, le suivi postnatal, etc.

 

Quelle est la différence
entre infirmier(ère) en soins généraux et infirmier(ère) clinicien(ne)

?

 

Un(e) infirmier(ère) en soins généraux
en soins généraux
détient au minimum un diplôme d’études collégiales en
soins infirmiers D.E.C. qui prodigue des soins infirmiers généraux à des
patients de tous âges.

 

un(e) infirmier(ère) en soins
généraux



ne peux pas
mettre en œuvre et coordonner un
programme de soins infirmiers;

 

un(e) infirmier(ère) en soins
généraux



ne peux pas
prodiguer des soins et des traitements
à des personnes présentant des problèmes de santé complexes;

 

un(e) infirmier(ère) en soins
généraux prodigue des soins infirmiers tels que évaluer l’état de santé
d’une personne, déterminer et assurer la réalisation du plan thérapeutique
infirmier et prodiguer des soins et traitements infirmiers et médicaux tels
que dans les services de médecine-chirurgie (mais également en soins des
plaies
), les soins d’urgence, les interventions de première ligne en
santé mentale, les centres de prélèvements sanguins, les centres de
vaccination.

 

En milieu hospitalier,
l’infirmier(ère) en soins généraux effectue souvent des rotations dans les différentes unités (urgence,
soins intensifs, santé mentale, périnatalité et pédiatrie)
selon les
besoins de l’établissement.

 

Donc, c’est un emploi
polyvalent qui permet de travailler dans les différentes disciplines de la
médecine, soigner des patients ayant des problématiques variées et des
clientèles variées.

 

On les retrouve également
dans la plupart des autres milieux de pratique non clinique tels que : les
CLSC, les établissements scolaires, les centres correctionnels, les
entreprises de soins à domicile, les pharmacies, les entreprises (santé au
travail)
, etc.

 

un(e) infirmier(ère) en soins
généraux peut aussi poursuivre des études universitaires afin de devenir
infirmìer(ère) clinicien(ne).

 

L’infirmier(ère) clinicien(ne) détient un baccalauréat en sciences
infirmières et travaille généralement au sein d’une



seule unité clinique
d’un centre
hospitalier, même s’il n’y a pas de spécialisation dans un domaine
particulier.

 

L’infirmier(ère) clinicien(ne)
prodigue des soins infirmiers généraux à des patients de tous âges, mais
également des soins infirmiers et des traitements à personnes souffrant de
problèmes de santé complexes.

 

L’infirmier(ère) clinicien(ne)
peut également concevoir, appliquer, coordonner et évaluer un programme de soins
infirmiers requérant des connaissances avancées, visant des problèmes de santé complexes
et faire partie intégrante d’une équipe de soins interdisciplinaires au sein
d’une unité de soins spécialisés.

 

Généralement, l’infirmier(ère)
clinicien(ne) travaille au sein d’une unité clinique en particulier, telle que : soins de première ligne
(traumatologie et urgence), soins intensifs, soins palliatifs, soins
gériatriques, santé communautaire, réadaptation et maladies chroniques,
santé mentale, pédiatrie générale, périnatalité, etc.), mais SANS détenir un
certification de spécialisation.

 

On les retrouve au sein des unités
spécialisés non seulement dans les centres hospitaliers universitaires
(CUSM, CHUM, CHU de Québec, CHUS, CHU Ste-Justine) et autres hôpitaux avec
affiliation universitaire, mais également dans de nombreux hôpitaux de la
province (notamment ceux occupant un rôle de centre de référence régional
pour certaines spécialités
).

 

Il est possible
également de te spécialiser en obstétrique en devenant
consultante en lactation diplômée
afin de fournir de
l’intervention clinique en allaitement et lactation humaine auprès de mères
et de leur nourrisson. Tu
auras pour tâches d’effectuer des évaluations complètes de la mère, de l’enfant
et de l’alimentation en lien avec la lactation, élaborer et mettre en œuvre
en plan d’alimentation personnalisée en collaboration avec la mère,
conseiller la mère sur les thérapies complémentaires pendant l’allaitement
et de leurs effets sur la production de lait de la mère ainsi que sur
l’enfant, fournir des conseils, du soutien et des encouragements qui
permettent aux mères d’atteindre leurs objectifs d’allaitement.

 

On les retrouve également au
sein des CLSC pour la conception, l’élaboration et l’évaluation de
programmes de santé (ex : santé scolaire, santé communautaire, santé en
milieu de travail, soins à domicile
), certains CHSLD pour la gestion des
activités cliniques et soins infirmiers plus complexes que les soins
infirmiers courants dans ces établissements, ainsi que dans les
centres
de réadaptation (en déficience physique, en déficience intellectuelle, en
dépendances).

 

D’autres milieux exigent de
détenir une formation universitaire en soins infirmiers pour pratique comme
infirmier(ère) notamment au sein des Forces armées canadiennes ou évacuation
aéromédicale.

 

Ils peuvent poursuivre des
études supérieures afin d’obtenir une spécialisation clinique en soins
infirmiers (santé mentale, soins de première ligne, soins intensifs,
prévention des infections, chirurgie, etc.
) ou devenir infirmier(ère)
praticien(ne) spécialisé(e); enseignant(e) en soins infirmiers;
conseiller(ère) en soins infirmiers ou gestionnaire en soins infirmiers.

 

Quels sont les
différentes avec les autres titres infirmiers ?

 

L’infirmier(ère)
clinicien(ne) spécialisé(e) en prévention et contrôle des infections
possède une expérience clinique spécifique en prévention et contrôle des
infections ayant suivi un diplôme de 2e
cycle universitaire en prévention et contrôle des infections et détient un
certificat de spécialiste émis par l’Ordre des infirmières et infirmiers du
Québec qui lui permet de procéder à l’identification des facteurs qui ont une incidence sur
la survenue des infections tant chez le patient que chez une population
donnée.

 

Il ou elle assure la
surveillance des infections en temps réel, analyse des risques infectieux
présents ou appréhendés réalise des enquêtes épidémiologiques et met en
place des moyens et des stratégies pour prévenir l’acquisition et en
contrôler la transmission des infections et, ainsi, éviter l’éclosion de
maladies infectieuses.

 

Il ou elle travaille en
étroite collaboration avec les médecins microbiologistes-infectiologistes,
les médecins spécialistes en santé publique, les médecins d’urgence, les
infirmiers(ères) aux urgences, les épidémiologistes et autres spécialistes
en santé publique au sein d’une direction régionale de la santé publique ou
au sein du service d’infectiologie d’un établissement hospitalier.

 

Au cours de la pandémie de
COVID 19, les infirmiers(ères)  en prévention et contrôle des
infections ont joué un rôle primordial afin d’assurer la santé et la
sécurité des patients et du personnel en milieu de santé.

 

L’infirmier(ère) praticien(ne)
spécialisé(e)
possède une solide expérience clinique dans un
secteur des soins infirmiers et ayant complété une maîtrise en sciences
infirmières ou un diplôme d’études supérieures de 2e
cycle universitaire en pratique infirmière spécialisée, ainsi qu’un
certificat de spécialiste émis par l’Ordre des infirmières et infirmiers du
Québec.

 

Il ou elle dispense des soins infirmiers et médicaux
de nature complexe, mais peut également
prescrire des examens diagnostiques, des médicaments et des traitements
selon son domaine de spécialité et selon les limites de ses compétences.

 

Il ou elle ne remplace pas le
médecin spécialiste; loin de là !, c’est un(e) collaborateur(trice) de
premier ordre pour ce dernier. Il existe de nombreux secteurs de
spécialisation tels que :

 

cardiologie et pneumologie,
neurologie et neurochirurgie, néphrologie, oncologie et soins palliatifs,
périnatalité (obstétrique-gynécologie), pédiatrie et néonatalogie, santé
mentale et psychiatrie, soins intensifs, soins de première ligne
(traumatologie et urgence spécialisée), chirurgie, etc.

 

On retrouve des unités
spécialisés non seulement dans les centres hospitaliers universitaires
(CUSM, CHUM, CHU de Québec, CHUS, CHU Ste-Justine) et autres hôpitaux avec
affiliation universitaire, mais également dans de nombreux hôpitaux de la
province (notamment ceux occupant un rôle de centre de référence régional
pour certaines spécialités).

 

Un(e) conseiller(ère) en soins
infirmiers

détient au minimum, un baccalauréat en sciences infirmìères, mais souvent
une maîtrise en sciences infirmières voit à orienter les équipes sur les
questions relatives aux soins infirmiers.

 

En plus de prodiguer des soins
aux patients, cette personne est appelée à concevoir, à diffuser, à évaluer
et à réviser des programmes d’orientation, de formation et de mise à jour
des connaissances du personnel infirmier et des stagiaires, ou encore des
programmes d’amélioration de la qualité des soins.

 

En tant que spécialiste de la
résolution de problèmes infirmiers et des nouvelles pratiques infirmières;
il ou elle informe le personnel infirmier sur toute nouvelle pratique
exemplaire, les guide en leur proposant des solutions pour améliorer la
qualité des soins et développe de nouveaux outils cliniques.

 


MILIEUX DE PRATIQUE
 :

 

Il existe de nombreux milieux
de pratique des soins infirmiers, en voici quelques exemples :

 

En milieu hospitalier : tu seras affecté(e) au début de ta
carrière au sein d’une unité des urgences, des soins intensifs ou des
consultations externes. Tu travailleras sur des quarts de travail
(jour/soir/nuit/fins de semaines/congés fériés). Par la suite, après avoir
quelques années d’expérience tu pourras choisir le type d’unité où tu préféreras
travailler : urgences, soins intensifs, consultations externes,
obstétrique-gynécologie, chirurgie, pédiatrie, soins aux personnes âgées,
psychiatrie, cancérologie, grands brûlés, cardiologie-pneumologie,
neurologie-neurochirurgie, etc (tout dépendant de l’importance de l’hôpital).

 

Dans un CLSC :  tu seras appelé(e) en début de carrière à
donner sur place ou au domicile du client ou de la cliente des informations et
conseils sur des problèmes de santé et tu les sensibiliseras à la prévention.
Par exemple, tu pourrais donner des conseils à une nouvelle maman sur les
manières de nourrir et de soigner son bébé; expliquer à des gens âgées, des
personnes handicapées ou personnes malades (diabétiques, asthmatiques,
cancéreux) sur la façon de s’administrer des médicaments, etc. À l’occasion, tu
seras appelé(e) à effectuer des prélèvements sanguins et administrer des
vaccins. Enfin, après quelques années d’expérience tu pourrais avoir la charge
d’évaluer les demandes d’aide et de soutien de la clientèle.

 

En centre d’hébergement soit pour personnes
âgées ou pour personnes handicapées
: tu seras responsable de prodiguer les soins
infirmiers nécessaires pour améliorer ou maintenir l’état de santé des
bénéficiaires. Tu leur administreras les médicaments, fera des pansements et
surveillera leur appareil respiratoire, s’il y a lieu.

 

Dans une clinique médicale : tu effectueras des tâches de
consultations externes. Tu établiras l’ordre de priorité des clients(es) en salle
d’attente, tu effectueras des prélèvements sanguins, tu administreras des
vaccins et tu donneras des informations la clientèle sur des problèmes de santé
et tu les conseilleras et sensibiliseras à la prévention.

 

En milieu scolaire : tu seras la principale et la première ressource en matière de santé
auprès des jeunes. Tu animeras des activités éducatives et d’informations sur
diverses sujets de santé qui concernent les jeunes (sexualité, grossesse, la
nutrition, l’obésité, les MTS, santé mentale et le suicide, etc), effectueras
des consultations individuelles pour les personnes ayant des problèmes de
santé, tu agiras en tant que consultant auprès du personnel enseignant et non
enseignant sur les différentes questions touchant la santé (notamment en ce qui
a trait aux problèmes en santé mentale), tu organiseras et procèderas aux
campagnes de vaccination avec la collaboration du CLSC du quartier, tu pourras
être appelé à prodiguer les premiers soins, au besoin, etc.

 

En pharmacie : tu agiras principalement en tant que consultant(e) sur différentes
questions de santé avec la collaboration du pharmacien. Tu pourras fournir des
conseils en matière de sexualité, de grossesse, de nutrition, de diabète, etc.
Tu pourras expliquer à une personne les étapes des examens qu’elle aura à subir
à l’hôpital, effectuer certains tests comme : grossesse, tension
artérielle, etc. Enfin, tu agiras en tant que ressource importante auprès de la
communauté sur divers sujets de santé avec l’étroite collaboration du
pharmacien ou de la pharmacienne.

 

En recherche clinique : tu participeras aux différents projets de recherche clinique en milieu
hospitalier, universitaire ou au sein d’une entreprise de recherche médicale. Tu
responsable de procéder aux différents tests médicaux sur les participantes et
participants aux essais cliniques (tests sanguins, pression artérielle,
injections et tâches habituellement réservées à une infirmière. Tu auras à
rédiger des rapports sur les observations médicales faites chez les
participants, prodigueras les premiers soins si nécessaire
et assisteras les médecins dans le cadre de leur projets de recherche ou
d’essais cliniques.


En santé au travail : un(e)
travailleur(euse) en bonne santé est beaucoup plus efficace et moins coûteux
puisque l’employeur n’a pas
à lui payer des congés de maladie, à payer un(e) remplaçant pendant son
absence et souvent, plus performant. Plusieurs entreprises offrent des
services de soins infirmiers à leurs employés pour un suivi régulier en
collaboration avec leur médecin de famille pour ceux et celles ayant des
problèmes (diabète, insuffisance cardiaque, etc.); pour fournir un suivi et
du soutien aux travailleurs(euses) ayant des limitations au travail ou en
retour progressif à la suite d’un accident ou d’une maladie; fournit des
conseils en matière de santé au travail (prévention des accidents,
prévention et intervention en santé mentale, prévention des dépendances,
promotion des saines habitudes de vie, etc.) en étant membre du comité de
santé et sécurité au travail; peut intervenir lors d’accidents de travail ou
de malaises; etc.

 

Au sein des Forces armées canadiennes : tes tâches et responsabilités dans les hôpitaux militaires sont
semblables que ceux au civil, à l’exception faite que lorsque tu seras en
missions (soutien de la paix ou aide humanitaire, recherche et sauvetage lors
de catastrophes), tu auras à prodiguer des soins et effectuer des interventions
d’urgences que tu ne rencontreras nulle part ailleurs. On t’offrira la
possibilité de te spécialiser (études payées) dans l’un des domaines des soins
infirmiers que l’on retrouve au civil (chirurgie, psychiatrie, cardiologie,
réadaptation, etc), mais aussi en médecine tropicale, médecine de catastrophe,
médecine hyperbare et sous-marine, médecine aérospatiale, etc. Des études
universitaires en sciences infirmières ou nursing sont nécessaires, mais il est
également possible de bénéficier du programme de formation des officiers de la
Force régulière qui permet de subventionner tes études universitaires en
sciences infirmières.

 


Pour plus de détails, consulte la page des
professions de
la santé du secteur armée
. On éprouve
présentement une forte pénurie de médecins au sein des Forces armées
. Fait
à noter, en t’enrôlant à ce titre tu obtiendras le même grade que les médecins
soit celui de capitaine.



 

QUALITÉS
ET APTTITUDES NÉCESSAIRES
 :

        
Très bonne santé

        
Très bonne condition et endurance physique, car tu auras à travailler débout
de façon constante

        
Bonnes habiletés manuelles, minutie, souci du détail
et précision car devras administrer des médicaments et effectuer des
prélèvements sanguins avec exactitude

       Aimer
et facilité à travailler avec le public
car tu auras des contacts
fréquents avec les clients(es)


        
Bon équilibre émotif car tu auras à faire face à des
gens éprouvant plusieurs problèmes de santé

        
Être à l’écoute du patient (calme, patience et discrétion)
est nécessaire pour être en mesure de soutenir et rassurer les clients et
patientes et ses proches

        
Capacité d’analyse et de synthèse pour être en mesure d’analyser une
situation et intervenir efficacement


        
Sens des responsabilités et bon jugement car tu seras
responsable de prodiguer les soins nécessaires qui amélioreront l’état de santé
du patient ou de la patiente

        
Faciliter à communiquer pour être capable de bien expliquer
au patient ou à la patiente (et à ses proches) ce qu’il va lui arriver
(traitement, chirurgie, etc.)


        
Esprit d’initiative et vigilance pour être
prêt(e) à intervenir n’importe quand lors d’une urgence

      
Bon jugement et
esprit d’initiative
pour être à intervenir lors de situations d’urgences ou de problèmes


      
Minutie et
précision et
souci du travail bien fait car tu devras administrer
des médicaments par voie orale et effectuer d’autres tâches de façon précise

        
Autonomie et débrouillardise pour être capable de
régler seul(e) certains problèmes



        
Facilité à travailler en équipe car tu auras à travailler
constamment avec d’autres collègues (infirmiers-ères auxiliaires,
infirmiers-ères et techniciens-nes) et des médecins


        
Très bonne résistance au stress et à la fatigue, car dans plusieurs cas tu devras
être alerte et prêt(e) à intervenir même de longues heures de travail
 


        
Très bonne maîtrise de la langue française
parlée et écrite
afin d’expliquer clairement la situation du patient
auprès des infirmières, expliquer et vulgariser clairement auprès des
clients ou de leurs proches et pour rédiger des rapports d’intervention et
de soins de qualité
 



        

Bonne maîtrise de la langue anglaise
parlée et écrite
afin d’expliquer clairement la situation du patient
auprès des infirmières, expliquer et vulgariser clairement auprès des
clients ou de leurs proches et pour rédiger des rapports d’intervention et
de soins de qualité
 

PROFESSIONS
APPARENTÉES
 : 


En début
de carrière
 :

 


–    Externe en soins infirmiers (pendant tes études)


      

Instructeur (trice) en secourisme


–   

Infirmier ou infirmière en centre de détention provincial


–   
Infirmier ou Infirmière au Service correctionnel du Canada


–    Infirmier ou Infirmière en dispensaire


–    Infirmier ou Infirmière massothérapeute (formation
complémentaire en massothérapie nécessaire)


       Technicien(ne)-ambulancier (ère)-paramédic


        Officier des soins
infirmiers
(Forces armées) uniquement pour les diplômés(es)
universitaires

 


Après
quelques années d’expérience
 :

 


–    Conseiller ou Conseillère en soins infirmiers


–    Consultante en lactation (formation complémentaire
nécessaire)


        Coordonnateur(trice)-adjoint(e) des soins infirmiers


        Coordonnateur(trice) des soins infirmiers


–    Chargé(e) d’enseignement en sciences infirmières (avec une
maîtrise en sciences infirmières)


–    Chargé(e) d’enseignement clinique en sciences
infirmières
(avec une maîtrise en sciences infirmières)


–    Gestionnaire des soins infirmiers
(uniquement pour les diplômés(es)
universitaires
,

de préférence avec une maîtrise en sciences infirmières)


–    Infirmier ou Infirmiere cadre-conseil en soins
infirmiers (avec une maîtrise en sciences infirmières)


        Infirmier-chef assistant ou infirmière-chef assistante


        Infirmier-chef ou infirmière-chef


        Moniteur-infirmier ou monitrice-infirmière (enseignement clinique à des
étudiants-es)


        Professeur(e) de soins infirmiers auxiliaires en formation professionnelle

–   
Professeur(e) en techniques des soins infirmiers au collégial


–    Infirmier Premier asssistant ou Infirmière Première
assistante en chirurgie


–    Travaux en travaux pratiques d’enseignement en soins
infirmiers (collège ou université)


–   
Professeur(e)
d’université en sciences infirmières
(avec un doctorat en sciences
infirmières ou dans une discipline connexe)

 

EMPLOYEURS
POTENTIELS
 :

 

        
Hôpitaux (principalement)

–    Agences de
placement du personnel infirmier


        
Centres d’accueil et d’hébergement pour personnes âgées CHSLD privés
(conventionnés ou non conventionnés)


        Centres d’accueil et d’hébergement pour personnes handicapées


        Centre
intégrés de santé et de services sociaux
(hôpitaux généraux, C.L.S.C.
et CHSLD)


        Centres de réadaptation


–    Centres correctionnels (Service
correctionnel du Canada
et

Services correctionnels du Québec
)


        Entreprises de recherche médicale


        Entreprises privées de soins à domicile


        Cliniques médicales


        Compagnies d’assurances


        Héma-Québec


        Pharmacies


        Collèges publics et privés


        centres de services scolaires


        Écoles privés


        Grandes industries


        Forces armées canadiennes :

Service de santé des Forces Canadiennes
(Force régulière), le

Corps de Première Réserve des services de santé
et la

52e Compagnie
d’ambulance de campagne de la Réserve
(à Sherbrooke) et la

55e
Compagnie d’ambulance de campagne de la Réserve
(à Québec)


      

 Organismes internationaux (Croix-Rouge canadienne,
Croix-Rouge
internationale
, 
Centraide Canada,
Infirmières et infirmiers sans
frontières
,
Médecins sans frontières Canada,
Médecins du Monde
(section Canada),
Médecins d’Afrique
(bureau des Amériques),
Mercy Ships,
AMIE Aide internationale à
l’enfance – section Canada
,

International Health Volunteers
,
Terre sans frontières,
UNICEF Canada
)


        
Universités (enseignement, recherche et services de santé, pour une liste
consulte la page des
organismes de recherche en santé
)

 


PERMIS
DE PRATIQUE
 :

 

Au Québec, pour pratiquer en tant qu’infirmière
ou infirmier
, tu dois obligatoirement devenir membre de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.

 

Bien que l’obtention du
baccalauréat n’est pas obligatoire afin de devenir infirmière ou
infirmier en soins généraux (puisque le D.E.C. en soins infirmiers est
l’exigence minimale), il est fortement recommandé de détenir le baccalauréat
puisque l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec tente de faire cette
proposition au Gouvernement.

 

Pour plus de détails, consulte la
page suivante de l’Ordre.

 



Depuis septembre 2012, la
loi 21
du Code des professions
adoptée en juin 2009 est maintenant en vigueur.

 

Elle confirme la réserve du titre et la pratique de la

psychothérapie
au Québec
.

 

Les normes sont appliquées par
l’Ordre des psychologues du Québec et c’est cet organisme qui émet les permis de
pratique en psychothérapie.

 

Maintenant, seuls(es) les membres
d’un ordre professionnel (psychologues, travailleurs sociaux, psychoéducateurs,
conseillers en orientation, criminologues, sexologues, thérapeutes conjugaux et
familiaux, infirmiers bacheliers, ergothérapeutes et médecins
) peuvent
être autorisés
à exercer en tant que psychothérapeute.

 

Donc, le titre de psychothérapeute
ne peut être porté seul. Il doit être précédé du titre professionnel de la
personne (par exemple : sexologue psychothérapeute).

 

Ceci permet aux personnes
qui désirent recourir à leurs services de savoir exactement quel est le profil
professionnel du psychothérapeute.

 

Les actes réservés aux infirmières et infirmiers détenant un
permis de psychothérapeute sont :


  • Évaluer l’état de santé d’une personne atteinte d’un trouble mental ou
    neuropsychologique attesté par un diagnostic ou par une évaluation effectuée
    par un professionnel habilité;


  •  Déterminer et assurer la réalisation du plan de soins et de
    traitements infirmiers;


  • Prodiguer les soins et les traitements infirmiers et médicaux dans le but de
    maintenir et de rétablir la santé de l’être humain en interaction avec son
    environnement;


  • Informer, promouvoir la
    santé et effectuer la prévention du suicide, de la maladie, des accidents et
    des problèmes sociaux auprès des individus, des familles et des
    collectivités en lien avec la pratique des soins infimiers.

EXIGENCES
DES EMPLOYEURS
 :

 

–   
Ne pas avoir d’antécédents judiciaires

–   
Baccalauréat exigé (dans les milieux hospitaliers universitaires, des
autres milieux de pratique avec affiliation universitaire, les milieux de
pratique de juridiction fédérale comme les hôpitaux militaires et le Service
correctionnel du Canada, ainsi que les milieux hors-Québec)


        Grande disponibilité

        Souplesse en ce qui
concerne les horaires (surtout en début de carrière)

        Polyvalence

        Être prêt à travailler sur des quarts de travail (jour/soir/nuit/fins de
semaine/congés fériés)

        Travail temporaire ou sur appel (de moins en moins par contre)

–   
Bonne connaissance de l’anglais (le bilinguisme est parfois exigé dans
certains milieux et dans certaines régions)


        Être prêt à se perfectionner constamment


–    Connaissance d’une troisième langue (un atout
dans certains milieux, surtout dans les quartiers ayant une forte clientèle
immigrante)

 

PORTRAIT DE LA PROFESSION :

 

Selon l’Ordre
des infirmières et infirmiers du Québec
;
il y avait
79 748 infirmières et infirmiers actifs au Québec au
31 mars 2022 (soit
2 681 de plus qu’en 2020; 4 219 de plus qu’en 2019; 5 010 de plus qu’en 2018 et
5 542 de plus qu’en 2016
).

 

Elle a accordé également
accordé un permis restrictif à 2 297 externes en soins infirmiers (étudiants
en soins infirmiers ou sciences infirmières autorisés à exercer certaines
activités infirmières à temps partiel pendant leurs études
).

 

Plus de 3 565 nouvelles
infirmières et nouveaux infirmiers se sont ajoutés au cours de cette année (60
% détenaient un D.E.C. et 40 % détenaient un diplôme universitaire
).

 

Près de 24 % des nouveaux
membres provenaient du recrutement international ou des résidents canadiens
ayant obtenu leur diplôme à l’étranger.

 

Parmi ceux-ci :



  • Les
    femmes étaient majoritaires avec une proportion de 88 %


  • Plus de 16 % étaient des personnes immigrantes (dont 14 % provenant
    de la France, 11 % des Philippines, 10 % d’Haîti, 8 % de l’Inde, 6 % des
    pays de l’Europe de l’Est, 5 % de la Jamaïque, 4 % de la Chine, 3 % des
    pays ‘Amérique du Sud, etc
    .)


  • Seulement 12 % du personnel infirmier étaient des hommes, mais la tendance
    est à la hausse depuis quelques années (ils représentaient 15 % de la
    relève de la profession
    )


  • l’âge
    moyen des infirmières et infirmiers était de 41 ans


  • Moins
    de 15 % des infirmières et infirmiers étaient âgées de 55 et plus (qui
    devront être remplacés au cours des prochaines années puisqu’ils devront
    prendre leur retraite
    )


  • l’âge moyen des nouvelles infirmières et des nouveaux infirmiers était
    de 29 ans


  • Plus de 31 % des infirmières et infirmiers étaient âgés de moins de 35 ans


  •  Près de 52 % détenaient un baccalauréat en sciences infirmières
    ou une formation supérieure


  • Près de 91 % travaillaient dans le secteur public (principalement
    dans le réseau de la ssnté, mais aussi dans d’autres secteurs
    )


  • Plus de 74 % occupaient un poste permanent à temps complet, 24 % un poste
    permanent à temps partiel et 2 % un poste occasionnel ou sur appel


  • Près de 5 % étaient des travailleurs(euses) autonomes



La répartition des membres selon leur
âge était :








  • moins de 25 ans : 5 %












  • entre 25 et 34 ans : 26 %








  • entre 35 et 44 ans : 28 %








  • entre 45 et 54 ans : 23 %








  • entre 55 et 64 ans  : 15 %








  • 65 ans et plus : 3 %


Voici la répartition des effectifs
infirmiers en exercice selon le milieu de pratique :









  • 34 %
    dans les centres intégrés universitaires de santé et services sociaux
    CIUSSS (établissements ayant une vocation à statut universitaire :
    hôpitaux, CHSLD, CLSC, cliniques externes de santé mentale, centres de
    réadaptation, centres jeunesse, etc
    .)


  • 31 % dans les centres
    intégrés de santé et services sociaux CISSS (hôpitaux, CHSLD, CLSC,
    centres de jour, centres de réadaptation, centres jeunesse)


  • 17 %
    dans les centres hospitaliers universitaires CHU ou instituts
    universitaires (CHUM, CUSM, CHU de Québec, CHU Sainte-Justine, CHUS,
    Institut de cardiologie de Montréal, Institut Pinel, Instituts
    universitaires de santé mentale
    )



  • 3 %
    dans les agences de placement de personnel infirmier ou de soins


  • 3 %
    dans les cégeps et universités (incluant ceux en enseignement et/ou
    recherche)


  • 2 %
    dans les CHSLD conventionnés ou non conventionnés privés


  • 2 %
    dans les cliniques médicales


  • 2 %
    dans d’autres organismes publics ou parapublics (fonction publique
    fédérale ou provinciale, centres de détention, Forces armées, sociétés
    d’État comme Hydro-Québec, etc.)


  • 2 %
    dans d’autres entreprises privées du domaine de la santé (ex : entreprises de soins
    à domicile, entreprises de recherche clinique,
    phamacies, compagnies pharmaceutiques, centres de recherche, industries,
    etc.)


  • 1 %
    dans les centres de services scolaires et établissements privés d’enseignement
    primaire et/ou secondaire


  • 1 %
    dans les cliniques privées de soins infirmiers


  •  1 %
    dans les établissements publics de santé du Nord québécois


  • près
    de 1 %
    dans les résidences privées pour personnes âgées



  • moins de
    1 % au
    sein d’organismes sans but lucratif (organismes communautaires,
    communautés religieuses, organismes d’aide humanitaire, etc.)


La répartition des effectifs
infirmiers par domaines de pratique était la suivante :



  • plus de 49 % étaient ens soins généraux et spécialisés pour adultes


  • 17 % en soins de première ligne  (5 % en soins à domicile,
    3 % en soins courants, 3 % auprès des enfants, famille et parents, 3 % en
    santé mentale de première ligne et 3 % autres
    )


  • 15 % en soins critiques


  • 4 % en gestion des soins infirmiers


  • 4 % en enseignement


  • 11 % dans d’autres secteurs


Voici un
petit portait des principales fonctions occupées :



  • 55 % étaient des infirmiers(ères)


  • 20 % étaient des infirmiers(ères) cliniciens(nes)


  • 9 % étaient des assistants(es) chefs infirmiers(ères)


  • 4 % étaient des coordonnateurs(trices) d’activités ou chefs (d’unité,
    de programme ou de service
    ) des
    soins infirmiers


  • 4 % étaient des enseignants(es), professeurs(es) ou chargés(es) de cours ou
    responsable des stages et de la formation pratique
    en soins infirmiers (collégial ou universitaire)


  • 2 % occupaient des fonctions de gestion autres que coordonnateur(trice)
    ou chef d’unité de soins (ex : gestionnaire de risques, responsable des
    soins infirmiers, fonctions de direction, etc.)


  • 2 % étaient des assistants(es) chefs infirmiers(ères) cliniciens(nes)


  • 2 % occupaient la fonction de conseiller(ère) clinique ou
    conseiller(ère) en soins infirmiers


  • près de 1 % étaient des infirmiers(ères) praticiens(nes) spécialisés(es)


  • 1 % occupaient des fonctions de recherche (professionnel, chargé,
    attaché ou directeur de projet de recherche)



DOMAINES DE PRATIQUE
 :

 

Quel type d’organisation
et où pratiquer ?





  • En coopération internationale : tu est préoccupé(e) par la
    santé des populations en voie de développement ? tu aimerais relever des
    défis afin d’intervenir auprès de sinistrés victimes de catastrophes
    naturelles ? tu es attiré(e) par les cultures des différentes
    communautés dans le monde ? Deviens infirmier(ère) en aide humanitaire.

    Pour plus de détails, consulte les organismes internationaux énumérés
    dans la section « employeurs potentiels ».



  • Au sein d’un dispensaire en région éloignée ou d’une clinique sur une réserve autochtone en
    région nordique
    : attiré(e) par la culture des Premières Nations et des
    Inuits des communautés nordiques ?, intéressé(e)
    d’avoir une meilleure dynamique de travail avec de plus petites équipes, une
    approche médecin-patient beaucoup plus personnalisée ?, tu désires effectuer des
    activités de plein air tout près de ton lieu de résidence et de travail dans un
    environnement naturel sans pareil ? et une prime d’éloignement avec ça !…
    c’est l’endroit idéal pour toi. Les dispensaires sont
    desservis et gérés par des infirmiers(ères), ce qui leur permettent de fournir
    des soins répondant aux besoins spécifiques de la communauté et
    prodiguer des soins de facon plus élargie et moins limitée. Un médecin
    visite quelques fois par semaine le dispensaire afin d’examiner les
    clients présentant des cas plus complexes.

    Voici quelques exemples de dispensaires du Grand Nord québécois  :

    Centre de Santé Tshukuminu
    Kanani
    (Nutashkuan, 375 km à l’est de Sept-Îles en Côte-Nord),
    Conseil de la Nation Innu
    Matimekush-Lac John
    (Schefferville en Côte-Nord),
    Conseil de la Nation crie de
    Mistissini
    (90 km au nord-est de Chibougamau
    dans le Nord-du-Québec), Conseil
    Mamit Innuat
    .




  • En centre hospitalier en région éloigné

    : si tu n’as pas peur des longues heures de travail aux urgences afin de palier
    au manque de personnel, de t’éloigner des nombreux services offerts dans les
    grandes villes… mais, d’avoir une meilleure dynamique de travail avec de plus
    petites équipes, une approche médecin-patient beaucoup plus personnalisée qu’en
    milieu urbain, plus grande disponibilité des médecins, la proximité
    de paysages magnifiques et être plus près de la nature, sans problème de
    circulation, la possibilité d’effectuer des activités de plein air tout près de
    ton lieu de résidence et de travail, une prime d’éloignement avec ça !… c’est
    l’endroit idéal pour toi.

    Voici quelques exemples :


    CISSS de
    l’Abitibi-Témiscamingue
    (Hôpital de Ville-Marie, Hôpital de
    Témiscaming-Kipawa),



    CISSS de
    la Gaspésie-et-des-Îles
    (Hôpital de l’Archipel aux
    Îles-de-la-Madeleine),




    CISSS de
    la-Côte-Nord



    (Blanc Sablon, Forestville et
    Les Escoumins),


    Centre
    régional de santé et de services sociaux de la Baie-James

    (Chibougamau, Lebel-sur-Quévillon, Radisson),


    Régie
    régionale de la santé et des services sociaux du Nunavik
    (Baie-d’Hudson
    et

    Baie d’Ungava).




  • En milieu de combat

    : si tu aimes relever de nombreux défis stimulants, si tu es en très
    bonne condition physique, si tu es attiré par l’aide humanitaire et les
    voyages, les conditions difficiles et exigeantes de travail dans des
    milieux de travail peu conventionnels (dans une tente sur un camp
    militaire, sur un terrain d’aviation, à bord des navires) ne te font pas
    peur, c’est sûrement cette carrière au sein
    des Forces canadiennes (Force régulière ou Réserve) qu’il te faut. Cependant, la
    plus grande partie de travail est semblable au civil, soit dans une clinique sur une base militaire au pays en attendant d’être déployé en mission.

    Tu pourrais etre affecté(e) à bord d’un navire (note : le Canada ne
    dispose pas de navire-hôpital comme la USNavy) ou d’un avion en
    évacuation aéromédicale ou au sein d’unité ambulance de campagne ou d’un
    hôpital de campagne lors d’une mission n’importe où à l’étranger.

    En temps de paix, tu seras affecté(e) au sein d’une clinique médicale ou
    d’un hôpital de l’une des bases militaires des Forces canadiennes
    n’importe où au Canada.

    Consulte le site du
    Service de santé des Forces canadiennes




  • En centre hospitalier en région …pas très éloignée

    : pas besoin d’aller à Montréal ou Québec pour travailler dans hôpital offrant
    des soins spécialisés, ayant des équipements de fine pointe et la présence de
    nombreux spécialistes… ceux situés dans grandes villes hors des grands centres
    comme Trois-Rivières, Lévis, St-Jean-sur-Richelieu, St-Hyacinthe, St-Jérôme,
    Saguenay ou Rimouski.

    Plusieurs de ces établissements ont une vocation
    régionale, c’est-à-dire qu’ils offrent des services spécialisés non offerts dans
    la région. Donc, si tu es intéressé(e) par la médecine plus près de sa communauté,
    une meilleure implication dans les équipes interdisciplinaires de soins (équipes
    plus petites), une meilleure disponibiilité des médecins tant de famille que spécialistes, pas de
    problème majeur de circulation, la possibilité d’habiter à des endroits
    magnifiques (prés du Fleuve, prés d’un centre de plein air, etc), c’est
    probablement l’endroit idéal pour toi.




  • En centre de soins palliatifs

    : si tu es attiré(e) par une approche médicale toute particulière basée sur une
    relation aidante et personnalisée auprès de personnes atteintes d’un cancer en
    phase terminale et de leurs proches, si tu aimerais participer avec une équipe
    médicale dynamique ayant pour objectif d’améliorer la qualité de vie des
    personnes en fin de vie, contribuer au soulagement de la souffrance et à
    l’accompagnement des malades et de ses proches, c’est un endroit privilégié pour
    y faire carrière. Par contre, les âmes trop sensibles s’abstenir….

    En voici quelques exemples :


    Maison Michel-Sarrazin
    (Québec),
    Maison des soins palliatifs de
    Laval
    ,
    Maison Mathieu Froment-Savoie
    (Gatineau),



    Maison des soins
    palliatifs Le Phare Enfants-Familles
    (Montréal),


    Résidence des
    soins palliatifs de l’Ouest-de-l’Île
    (Montréal),




    Maison Source Bleue
    (Boucherville, Montérégie),








    Maison des soins
    palliatifs de St-Jean-sur-Richelieu
    (St-Jean-sur-Richelieu, Montérégie),




    Maison Albatros
    de Trois-Rivières
    (Mauricie)

     Maison de soins
    palliatifs de la Rivière-du-Nord
    (St-Jérôme, Laurentides), et
    Maison
    Aube-Lumière
    (Sherbrooke, Estrie).


  • En CHSLD : préoccupé(e) par la santé et le bien-être tant
    physique que psychologique de nos aînés en perte d’autonomie ?, les
    nombreux centres hospitaliers de soins de longue durée CHSLD que l’on
    retrouve un peu partout dans la province ont des besoins grandissants
    d’infirmières et infirmiers qui se consacrent aux soins de cette
    clientèle vulnérable qui méritent d’obtenir les meilleurs soins.

    Au fait quelle est la différence est un CHSLD public, privé conventionné
    ou privé non conventionné ?

    un CHSLD public est un établissement de santé sous propriété publique
    relevant d’un centre intégré de santé et de services sociaux CISSS
    accueillant des clienteles en grandes perte d’autonomie dont les
    services offerts et les coûts d’hébergement sont définis par le
    Ministère de la Santé du Québec. La population ne peut faire faire
    directement une demande de place dans ce type d’établissement;

    un CHSLD privé conventionné est un établissement de santé privé dirigé
    par un propriétaire-gestionnaire qui détient un permis et qui est
    subventionné par le Ministère de la Santé du Québec. Le fonctionnement
    est le même qu’un établissement public, mais peut offrir des services
    supplémentaires et exiger des frais pour ces derniers sont assujettis
    par la loi;

    un CHSLD privé non conventionné est une entreprise privée, indépendante
    et autonome détenant un permis du Ministère de la Santé du Québec, mais
    ne reçoit aucune subvention. La population doit entrer en contact
    directement avec cet établissement pour y obtenir une place, mais
    détermine ses propres critères d’admissibilité et le fonctionnement est

    à leur entière discrétion. Par contre, certains ont conclu une entente
    avec un CISSS pour l’achat de places.


  • En milieu correctionnel :
    tu désires effectuer un travail gratifiant permettant de contribuer
    à changer des vies et protéger la population ? tu es intéressé(e) à
    travailler dans milieu fascinant directement auprès des délinquants dans
    un milieu sécuritaire et humain ? Le milieu correctionnel tant canadien
    que québécois offre l’opportunité de travailler dans les domaines
    reliées à la santé mentale, à la toxicomanie et des soins chroniques.

    Pour plus de détails, consulte notamment le
    Service correctionnel du
    Canada
    .


  • En milieu scolaire : préoccupé(e) par la santé et le bien-être
    tant physique que psychologique de nos enfants et de nos adolescents ? Le
    milieu scolaire offrent l’opportunité au infirmiers(ères) d’effectuer de
    l’éducation et de la promotion de la santé auprès de nos jeunes
    notamment sur des sujets de santé qui leurs touchent de près comme la
    santé sexuelle et les maladies transmissibles la santé nutritionnelle
    (incluant les problématiques de l’obésité), la santé visuelle, les
    premiers soins, les allergies alimentaires, le diabète, etc.

    Tu pourras travailler au sein d’un centre de services scolaires (école primaire,
    école secondaire, école primaire-secondaire ou une école spécialisée) ou
    au sein d’un établissement privé d’enseignement (de niveau primaire
    et/ou secondaire et parfois même, une école spécialisée).





  • En CLSC : tu désires davantage effectuer de l’éducation, de la
    prévention et de la promotion de la santé en intervenant et t’impliquant
    auprès des familles et de la communauté, tu préfères prodiguer des soins
    et un suivi

    à domicile
    de l’état de santé des nouvelles mamans et de leurs
    bébés, des personnes agées ou des personnes cancéreuses ou en rémission
    plutôt que prodiguer des soins aux personnes malades ou blessés dans un
    contexte hospitalier ?

    Tu es convaincu(e) que prodiguer des soins

    à domicile est une solution à l’hospitalisation ?

    Donc, vas travailler dans un CLSC car tu seras
    comblé(e).


  • En soins

    à domicile : Tu es convaincu(e) que prodiguer des soins à
    domicile est une solution à l’hospitalisation ? tu crois que ces
    services doivent davantage être personnalisés ? il existe des
    entreprises privées spécialisées dans les soins à domicile pour toutes
    clientèles autant pour des soins aupreso de personnes âgées, handicapées
    ou convalescentes, mais également pour des consultations à la maison au
    lieu de se déplacer dans une clinique médicale. Plusieurs de ces
    services sont remboursés par leur assureur.


  • En recherche clinique :
    le domaine de la recherche en santé t’attire ? il existe plusieurs
    entreprises privées de recherche clinique sérieures qui ne préoccupent
    de la sécurité et de la santé de leurs participants aux essais cliniques
    pour le compte de compagnies pharmaceutiques et qui respectent des
    procédures rigoureuses.

    Il y a également les nombreux centres de recherches cliniques des
    universités situés en milieu hospitalier pour la majorité et qui
    effectuent eux aussi des essais cliniques auprès de participants pour
    développer de nouveaux traitements, de nouvelles méthodes diagnostiques
    ou pour découvrir la cause d’une maladie ou d’un problème de santé.

    Es-tu prêt à relever des défis au sein d’une équipe dynamique en recherche
    médicale ?

    Donc, si tu désires découvrir un autre aspect de la pratique infirmière
    qu’est la recherche clinique sur des clients volontaires, choisis ce
    domaine.

    Va découvrir les centres de recherche clinique des universités tels que
    :

    Institut de recherche en
    santé de Mcgill
    ,
    Institut des recherches
    cliniques de Montréal
    ,
    Centre de recherche du
    CHUM
    ,
    Centre de recherche du
    CHU de Québec
    ,
    Centre de recherche Étienne-Lebel du CHUS
    ,
    Centre de recherche du
    CHU Ste-Justine
    ,
    Institut de recherche
    Lady Davis du Jewish General Hospita
    l,
    Centre de recherche de
    l’Hopital Maisonneuve-Rosemont
    ,
    Centre de recherche de
    l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal
    ,
    Centre de recherche de
    l’Hôpital Charles Lemoyne
    .

    Consulte également la page sur les
    organismes de
    recherche en santé
    .


  • En entreprise : plusieurs grandes entreprises
    et grandes organisations publiques emploient des infirmiers afin de
    fournir des services infirmiers auprès des membres de leur personnel et
    faisant partie du comité de santé et sécurité au travail au sein de
    l’organisation. Des horaires généralement fixes de jour, plusieurs
    avantages sociaux et des salaires concurrentiels y sont offerts.


  • Dans un établissement hospitalier de soins généraux
    et spécialisés
    : Il n’y a pas que les grands hôpitaux situés dans
    les grands centres urbains qui en plus d’offrir des soins médicaux
    généraux et chirurgicaux généraux (urgence, soins intensifs, médecine
    interne, chirurgie générale, obstétrique, etc.);  offrent de
    nombreux services et soins médicaux et chirurgicaux spécialisés. En
    effet, il ya dans toutes les régions de la province, on retrouve des
    hôpitaux « à
    vocation régionale ou parfois même, suprarégionale » étant le seul ou l’un des principaux établissements
    à offrir des soins spécialisés dans certains domaines auprès de la
    population de l’ensemble de la région.

    En voici quelques exemples :


    CISSS de
    la Gaspésie-et-des-Îles
    : l’Hôpital Hôtel-Dieu de Gaspé offre des soins en
    pédopsychiatrie, santé communautaire, orthopédie, cardiologie, médecine
    nucléaire et microbiologie pour toute  la population de la Gaspésie
    et des Îles-de-la-Madeleine;

    CISSS de
    l’Abitibi-Témiscamingue
    : le Centre hospitalier de Rouyn offre des services en
    ophtalmologie, urologie, neurologie, cancérologie pédiatrique,
    oto-rhino-laryngologie et dépistage du cancer du sein auprès de toute la
    population de l’Abitibi-Témiscaminque, de la Côte-Nord et du
    Nord-du-Québec;

    CISSS de
    l’Abitibi-Témiscamingue
    : l’Hôpital de Val-d’Or offre des services en 
    anatomo-pathologie, anesthésiologie, cardiologie, cytophathologie,
    gastro-entérologie, gériatrie, médecine transfusionnelle, néphrologie,
    médecine nucléaire, oncologie, pneumologie et radiologie auprès de toute
    la population de l’Abitibi-Témiscaminque, de la Côte-Nord et du
    Nord-du-Québec;

    CISSS de
    l’Abitibi-Témiscamingue
    : l’Hôpital psychiatrique de Malarctic offre des soins
    psychiatriques aigus, soins psychiatriques longue durée, en services
    externes en santé mentale et en psychiatrie légale pour la population de
    l’ensemble de l’Abitibi-Témiscamingue, de la Côte-Nord et du
    Nord-du-Québec;

    CISSS de la Côte-Nord :
    l’Hôpital de Sept-Iles offre des soins en
    pédopsychiatrie, cardiologie,
    dermatologie, gériatrie, pneumologie, maladies infectieuses, neurologie,
    ophtalmologie et urologie auprès de toute la population de la
    Côte-Nord);

    CISSS du
    Bas-St-Laurent

    : l’Hôpital régional de Rimouski offre des soins en
    neurochirurgie, néonatalogie, néphrologie, radio-oncologie, dialyse
    rénale, médecine nucléaire, psychiatrie, chirurgie bariatrique pour la
    population de l’ensemble du Bas-St-Laurent, de la Gaspésie-des-Îles et
    de la Côte-Nord;

    CISSS du
    Bas-St-Laurent
    : le C.H. du Grand-Portage de Rivière-du-Loup offre des soins en
    chirurgie maxillo-faciale,, dermatologie orthopédie, ORL,
    pédopsychiatrie et urologie pour la population de l’ensemble du
    Bas-St-Laurent et de la Gaspésie-des-Îles;

    CIUSSS de la
    Mauricie-et-du-Centre-du-Québec
    : l’Hôpital Sainte-Croix de
    Drummondville est affilié à l’Université de Sherbrooke et offre des
    soins spécialisés en hémodialyse, l’un des 8 seuls hôpitaux au Québec
    offrant un service de chirurgie bariatrique (obésité), on y retrouve le
    second service des urgences le plus achalandé de la Mauricie et
    Centre-du-Québec, son unité des soins palliatifs sera rénovée et
    deviendra l’une des plus fonctionnelles au Québec;

    CIUSSS de la
    Mauricie-et-du-Centre-du-Québec
    : l’Hôpital Hôtel-Dieu d’Arthabasca
    de Victoriaville est
    affilié à l’Université de Sherbrooke et offre des soins spécialisés en
    traumatologie tertiaire, dermatologie, gériatrie, hématologie, médecine
    nucléaire, ophtalmologie, ORL, orthopédie, urologie, clinique
    d’enseignement sur l’asthme et les MPOC, clinique de santé des voyageurs
    et maladies infectieuses pour toute la population du Centre-du-Québec et
    une partie de Chaudière-Appalaches.




  • Dans un centre hospitalier universitaire ou affilié universitaire de la région de Montréal, Québec ou
    Sherbrooke
    : offrant la possibilité d’avoir accès à des médecins de
    nombreuses spécialités, à des équipements de fine pointe, à une clientèle
    diversifiée,  possibilité d’effectuer
    de l’enseignement clinique auprès d’étudiants en soins infirmiers, faire face à
    problèmes médicaux complexes, à proximité de tous les services urbains.
    Mais, une relation
    infirmier-patient peu
    personnalisée, moins d’autonomie et de polyvalence dans les tâches, des gestes limités dus à une charge importante de travail,
    un encadrement plus large à cause du grand nombre de participants lors
    de formations continues, etc.

    Les établissements les plus connus sont :





    CUSM, du
    CHUM du

    CHU de Québec
    , du
    CHUS, du

    CHU Sainte-Justine
    ,
    de l’Hôpital
    Maisonneuve-Rosemont
    , du
    Jewish General Hospital, de
    l’Hôpital du Sacré-Cœur
    de Montréal
    ,
    de l’Hôpital Charles
    Lemoyne
    et de l’Institut
    de cardiologie de Montréal
    .


BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PUBLIC DE LA SANTÉ :



Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé en
2015, il regroupe :


  • 13 Centres Intégrés de Santé et de
    Services Sociaux CISSS
    :
    Abitibi-Témiscamingue, Bas-St-Laurent, Chaudière-Appalaches, Côte-Nord,
    des Îles, Gaspésie, Lanaudière, Laurentides, Laval, 
    Montérégie-Est, Montérégie-Centre, Montérégie-Ouest) et Outaouais.

    Chaque CISSS comprend des hôpitaux de soins généraux et spécialisés
    dont 1 avec vocation régionale, des centres hospitaliers de soins de
    longue durée CHSLD, des CLSC avec plusieurs points de services, des
    Groupes de médecine familiale GMF, un centre de réadaptation en
    déficience physique, un centre de réadaptation en dépendances, un centre
    de réadaptation en déficience intellectuelle et troubles envahissants du
    développement CRDI-TED, des centres jeunesse, un centre de planification
    des naissances pour la plupart, un centre info-santé, ainsi qu’une
    direction régionale de la santé publique desservant l’ensemble de la
    population de la région.

    Ils regroupent un total de 48 hôpitaux
    de soins généraux et spécialisés (dont 15 ayant une vocation régionale
    et 18 ayant une double vocation hôpital-CHSLD), 2 centres hospitaliers
    affiliés universitaires de soins généraux et spécialisés avec vocation
    régionale (Hôtel-Dieu de Lévis et Charles Lemoyne), plus de 75 CLSC,
    près de 200 CHSLD, 17 centres de réadaptation en déficience physique, 8
    centres de planification des naissances, 13 CRDI-TED, 13 centres de
    réadaptation en dépendances, 13 centres jeunesse, ainsi que 11
    directions régionales de la santé publique.


  • 9 Centres Intégrés Universitaires
    de Santé et de Services Sociaux CIUSSS

    : Capitale Nationale, Estrie-CHUS, Mauricie-et-Centre-du-Québec,
    Saguenay-Lac-St-Jean, Est-de-l’Île-de-Montréal,
    Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal, Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal,
    Nord-de-l’Île-de-Montréal et Ouest-de-l’Île-de-Montréal).

    Chaque
    CIUSSS comprend les mêmes types d’installations que les CISSS, mais leur
    particularité est qu’il comprend un hôpital de soins généraux et
    spécialisés et certaines autres installations (CLSC, GMF, etc.) détenant
    une affiliation avec l’une des facultés de médecine du Québec (Montréal,
    McGill, Laval ou Sherbrooke), ainsi que des instituts universitaires de
    santé pour 4 des 9 CISSS (Institut universitaire de santé mentale de
    Montréal, Institut universitaire de santé mentale Douglas, Institut
    universitaire de santé mentale de Québec, Institut universitaire de
    gériatrie de Montréal et Institut universitaire de gériatrie de
    Sherbrooke) et enfin, un centre hospitalier universitaire (CHUS rattaché
    au CISSS de l’Estrie).

    Ils regroupent 1 centre hospitalier
    universitaire (CHUS), 6 centres hospitaliers affiliés universitaires
    CHA, 25 hôpitaux de soins généraux et spécialisés (dont 2 ayant une
    vocation régionale), 3 instituts universitaires de santé mentale, 2
    instituts universitaires de gériatrie, 8 centres de réadaptation en
    déficience physique ou sensorielle, 9 centres de réadaptation en
    dépendances, 9 CRDI-TED, 50 CLSC, une centaine de CHSLD, 6 centres de
    planification des naissances, 9 centres jeunesse, 4 centres info-santé,
    ainsi que 4 directions régionales de la santé publique.



  • 3 Instituts universitaires de
    santé non fusionnés
    :
    l’Institut de cardiologie de Montréal, l’Institut universitaire de
    cardiologie et de pneumologie de Québec et l’Institut Philippe-Pinel de
    Montréal ne sont pas rattachés à un CIUSSS.




  • 4 Centres hospitaliers
    universitaires CHU
    : Centre
    Universitaire de Santé McGill CUSM, Centre Hospitalier de l’Université
    de Montréal CHUM, Centre hospitalier universitaire CHU de Québec et
    Centre Hospitalier Universitaire CHU Sainte-Justine. Le cinquième CHU,
    soit le CHUS est rattaché au CIUSS de l’Estrie.





  • 4 établissements de santé non
    visés par la loi sur la réorganisation du réseau
    : Centre régional de santé et de
    services sociaux de la Bai-James (comprend 5 centres de santé
    multidisciplinaires et une direction régionale de la santé publique);
    Centre de santé Inuulitsivik de la Baie-d’Hudson (comprend 1
    dispensaire, 1 CLSC avec 7 points de services); Centre de santé
    Tulattavik de l’Ungava (comprend 2 centres de santé-dispensaires, 1
    CHSLD, 1 centre de réadaptation pour jeunes, 1 centre de protection de
    la jeunesse, 1 CLSC avec 14 points de service et un service santé
    publique régional; Conseil cri de la santé et des services sociaux
    de la Baie-James (comprend : 1 hôpital de soins généraux, 3
    installations régionales pour les jeunes, ainsi que 9 CLSC-dispensaires
    appelés « Centre Miyupimaatissiun communautaire CMC »).



En 2016, l’ensemble du réseau public de la santé et des services
sociaux emploie près de 226 200 personnes (soit 2 000 de plus qu’en 2013 et
7 000 de plus qu’en 2011) vouées à offrir des soins ou des services sociaux
de qualité auprès des 8 millions de québécoises et québécois dans toutes les
régions du Québec, soit :




Note

:
les médecins
de famille et les médecins spécialistes sont exclus des effectifs du réseau


  • plus de 8 900 médecins spécialistes


  • plus de 8 200 médecins omnipraticiens(nes) et de famille bnn


  • plus de 350 hors-cadres (directeurs généraux des établissements)


  • plus de 90 cadres-médecins (chefs de département)


  • plus de 1 600 cadres supérieurs (personnel de direction)


  • plus de 9 500 cadres intermédiaires (superviseurs, contremaîtres,
    gérants, etc.)


  • près de 3 400 médecins résidents


  • près de 10 600 professionnels(les) de la santé (excluant les
    médecins)


  • plus de 13 000 professionnels(les) des services sociaux


  • plus de 2 500 professionnels(les) de l’administration et des
    services techniques


  • plus de 90 sages-femmes


  • plus de 22 300 infirmiers(ères) cliiniciens(nes) et praticiens(nes)


  • plus de 33 400 infirmières et infirmiers


  • plus de 2 600 inhalothérapeutes


  • près de 13 000 techniciens et technologues en santé


  • près de 11 400 techniciens en services sociaux


  • plus de 13 600 infirmières et infirmiers auxiliaires

  • plus de 30 300
    préposés(es) aux bénéficiaires


  • près
    de 6500 assistants(es) techniciens(nes)


  • plus de 4 800 auxiliaires en santé et services sociaux


  • plus de 5 700 techniciens(nes) en administration et services
    techniques


  • plus de 22 000 employés(es) de bureau


  • plus de 18 000 employés(es) d’entretien (ménager, bâtiments et
    équipements)


  • plus de 1 200 ouvriers(ères) (excluant le personnel d’entretien)


  • plus de 250 externes en techniques et technologies (soins
    infirmiers, inhalothérapie, technologie médicale, technologie en
    imagerie médicale)



On y retrouve des



hôpitaux dits « territoriaux » en région semi-urbaine ou rurale
desservant la population d’un
vaste territoire spécifique
(une ou plusieurs MRC
) située à l’extérieur des grands centres,
généralement en milieu rural ou semi-urbain et regroupés au sein d’un centre
intégré de santé et de services sociaux CISSS


 



Ils offrent des services et des soins de première ligne au sein de
différentes unités telles que : urgence, médecine familiale, soins
intensifs, naissances,médecine interne, chirurgie générale et d’un jour,
orthopédie, psychiatrie externe et ambulatoire
, etc. en tenant compte
des particularités et des besoins régionaux de sa population.


 



Le personnel infirmier y œuvre généralement en
rotations dans les différentes unités de l’établissement  avec l’avantage d’avoir des
contacts professionnels étroits avec les médecins, incluant les médecins
spécifiques et une meilleure proximité avec la population et la réalisation
de tâches dans un contexte interdisciplinaire et interprofessionnel.


 



Au sein des



hôpitaux dits « régionaux » en région semi-urbaine ou rurale
;  ce sont des
établissements situés à l’extérieur des grands centres et rattachés dans un
centre intégré de santé et de services sociaux CISSS


 



En plus de desservir la population d’un territoire spécifique (MRC),
il détient un mandat comme centre régional de référence en desservant
l’ensemble de la population de la région pour des services et des soins
spécialisés de deuxième ligne non offerts ailleurs par le CISSS. Compte tenu
de l’étendue de plusieurs régions, la plupart de ces établissements
desservent un très vaste territoire dont plusieurs résidents doivent
parcourir plusieurs kilomètres pour se rendre à l’hôpital pour y obtenir des
soins spécialisés.


 



Il possède des unités de soins spécialisés permettant d’offrir
des soins non offerts par les autres établissements de la région. Par
exemple, la traumatologie primaire, les accouchements avec complications, la
chirurgie orthopédique, la neurochirurgie, la neurologie, la néphrologie,
l’ophtalmologie, hospitalisation en psychiatrie interne et
bien d’autres.


 



Les infirmières et infirmiers au sein de ces établissements peuvent
occuper des postes au sein d’une unité spécialisée ou au sein d’une unité
des urgences et des soins intensifs la plus occupée de la région ou
effectuer des postes sur rotations. Le travail au sein d’une petite équipe
interprofessionnelle et interdisciplinaire est souvent privilégiée afin d’offrir des soins de
qualité selon une approche patient


 



Les



CLSC en région semi-urbaine ou rurale;

comprennent des points de
service répartis un peu partout sur le territoire d’une région semi-urbaine
ou rurale afin de desservir une population habitant un vaste territoire dont
peu de services sont offerts à courte distance et devant parcourir plusieurs
kilomètres pour se rendre à l’hôpital le plus près.


 



Donc, des services
diversifiés dans les locaux, mais surtout à domicile y sont offerts en suivi
de grossesse, des soins palliatifs à domicile, suivi des patients avec
maladie chronique, vaccination des enfants, examens de routine pouvant être
réalisés par une infirmière et autres services connexes. Une grande proximité avec la
population demandant une grande polyvalence de la part des infirmières et
infirmières


 



Les



CHSLD en région semi-urbaine ou rurale;
sont pour la plupart de petite taille ou de
taille moyenne permettant aux bénéficiaires de rester dans leur communauté.
Une approche personnalisée avec eux et les membres de leur famille est
souvant mise à contribution avec une collaboration étroite avec les membres
de la famille, les bénévoles et le personnel soignant


 




On y retrouve des



hôpitaux dits « territoriaux » en région urbaine

desservant un territoire d’une région urbaine est regroupé dans un centre
intégré de santé et des services sociaux CISSS ou un centre intégré
universitaire de santé et de services sociaux CIUSSS


 





Souvent, la population a connu une forte expansion et compte de nombreuses
jeunes familles, une proportion importante d’immigrants, mais également une
population vieillissante.


 


Bien qu’un hôpital de plus importance soit accessible à moyenne
distance, ces hôpitaux sont la porte d’entrée la plus accessible aux
citoyens. Ils offrent des services et des soins de première ligne au sein de
différentes unités telles que : urgence, médecine familiale, soins
intensifs, naissances,médecine interne, chirurgie générale et d’un jour,
orthopédie, psychiatrie externe et ambulatoire
, etc


 




Le personnel infirmier y œuvre généralement en
rotations dans les différentes unités de l’établissement  avec l’avantage d’avoir des
contacts professionnels étroits avec les médecins, incluant les médecins
spécifiques et une meilleure proximité avec la population et la réalisation
de tâches dans un contexte interdisciplinaire et interprofessionnel.


 







Au sein des



hôpitaux dits « régionaux » en région urbaine
;  ce sont des
établissements desservant une territoire à forte population de l’ensemble
d’une région en tant que centre régional de référence et

 rattachés dans un centre intégré de santé et des services
sociaux CISSS ou un centre intégré universitaire de santé et de services
sociaux CIUSSS


 















Généralement, des services spécialisés y sont centralisés
em offrant des soins spécialisés de deuxième ligne non offerts
ailleurs par le CISSS dans cette région


 













Il possède des unités de soins spécialisés permettant d’offrir
des soins non offerts par les autres établissements de la région. Par
exemple, la traumatologie primaire, les accouchements avec complications, la
chirurgie orthopédique, la neurochirurgie, la neurologie, la néphrologie,
l’ophtalmologie, hospitalisation en psychiatrie interne et
bien d’autres.


 



Les infirmières et infirmiers au sein de ces établissements peuvent
occuper des postes au sein d’une unité spécialisée ou au sein d’une unité
des urgences et des soins intensifs la plus occupée de la région ou
effectuer des postes sur rotations. Le travail au sein d’une petite équipe
interprofessionnelle et interdisciplinaire est souvent privilégiée.


 



Les



CLSC en milieu urbain

desservent une population diversifiée dont les points de services sont répartis dans les différents arrondissements ou quartiers
d’une grande municipalité et de ses municipalités voisines.


 


Les infirmières
et infirmiers en CLSC en milieu urbain peuvent être appelés à desservir sur
place ou à domicile des clientèles diversifiées comme des personnes âgées
vivant seules à domicile, des mères célibataires ayant besoin d’un suivi
post-accouchement, des malades en soins palliatifs à la maison, des
immigrants ou réfugiés, des personnes marginalisées, etc.


 


Dans les



CHSLD en milieu urbain
; on retrouve des établissements de toute taille, des
petits jusqu’aux grands établissements pouvant accueillir notamment des
bénéficiaires avec troubles cognitifs sévères, des malades incurables


 


Au sein des



centres de réadaptation en déficience physique
;
on y offre des services de première ligne en réadaptation intensive dans un
but du recouvrement de l’autonomie à une clientèle adulte qui présente une
déficience motrice ou psychomotrice auprès de la population desservie par le
CISSS ou le CIUSSS dont l’établissement fait partie.


 


L’infirmière ou l’infirmier en réadaptation est appelé(e) à assister
l’usager qui présente une déficience physique pour lui permettre de passer
de l’incapacité à réaliser ses soins et certaines activités à une reprise
totale ou partielle de sa routine quotidienne dans un milieu où
l’humanisation des soins est mise de l’avant avec l’opportunité de pratiquer
la médecine interne en plus de développer une expertise en réadaptation
physique.


 


Au sein des



centres de réadaptation en dépendances
;
offrent des programmes de réadaptation externe adaptés aux étapes de vie
spécifiques de la clientèle auprès d’une clientèle variée (jeunes,
adolescents, adultes, personnes âgées, itinérants, travailleurs du sexe,
personnes judiciarisées) qui connaissent des difficultés avec l’alcool, les
médicaments, les drogues ou le jeu, ainsi qu’à l’entourage de ces personnes.


 


Les infirmières et infirmiers en réadaptation en dépendances prodiguent les
soins et traitements infirmiers et médicaux en fonction des besoins
bio-psychosociaux d’usagers afin de les aider à assurer leur réadaptation et
maintenir leur santé.


 


Les infirmiers(ère) ayant des habiletés aîgues en accueil empathique et non
jugeant et une grande facilité de travail en équipe interdisciplinaire
(médecins, travailleurs sociaux, criminologues, psychoéducateurs,
psychologues) est donc la pierre angulaire de l’approche avec cette
clientèle.


 


Au sein des



hôpitaux de soins généraux et spécialisés
;
étant rattaché à un centre intégré universitaire de santé de services
sociaux CIUSSS, il offre des soins généraux et spécialisés auprès de la
population de son territoire, des soins spécialisés et ultraspécialisés par
sa vocation régionale auprès de l’ensemble de sa population de la région et
souvent, auprès de celle de régions avoisantes.


 


Donc, en tant que centre suprarégional de référence, en plus de sa clientèle
locale, il reçoit des patients par un(e) médecin de famille ou un(e) médecin
spécialiste de la région ou d’une région voisine (et parfois même, de
partout dans la province
) afin de subir des examens et/ou des
traitements en lien avec services spécialisés et ultraspécialisés offerts
par l’établissement comme par exemple : oncologie chirurgicale, chirurgie de
la rétine, neuro-ophtalmologie,


 


Sa particularité est son affiliation avec l’une faculté de médecine du
Québec permettant d’accueillir des étudaints, des externes et des résidents
en médecine et en médecine familiale et des étudiants et des externes en
soins infirmiers et dans plusieurs autres programmes collégiaux et
universitaires en santé.


 



Ce type de milieu permet de participer à la formation clinique en partageant
tes compétences et ton expérience auprès de futurs(es) professionnels(les)
de la santé.


 


De plus, le personnel infirmier des unités spécialisés ou ultraspécialisés
peuvent être appelés(es) à participer à la réalisatioan de projets de
recherche clinique en collaboration avec des médecins chercheurs du centre
de recherche hospitalier.


 


Au sein d’un



institut universitaire de santé mentale

est établissement de soins spécialisés et ultraspécialisés en santé mentale
rattaché à un centre intégré universitaire de santé et de services sociaux
CIUSSS.


 


Il offre des soins spécialisés et ultraspécialisés dans le domaine de la
santé mentale auprès des adultes et s’il y a lieu, auprès d’enfants et
d’adolescents (dépendances, réaadaptation, troubles anxieux et l’humeur,
troubles psychotiques, troubles de la personnalité, etc
.). Il compte
sur l’expertise d’infirmiers(ères) et de médecins ayant acquis des
compétences spécifiques auprès de cette clientèle particulière.


 


Sa particularité est son affiliation avec l’une faculté de médecine du
Québec permettant d’accueillir des étudaints, des externes et des médecins
résidents en médecine familiale et en psychiatrie des étudiants et des
externes en soins infirmiers et dans plusieurs autres programmes collégiaux
et universitaires lors de leur stage dans le domaine de la santé mentale.


 



Ce type de milieu permet de participer à la formation clinique en partageant
tes compétences et ton expérience auprès de futurs(es) professionnels(les)
de la santé et en services sociaux.


 


De plus, le personnel infirmier des unités spécialisés ou ultraspécialisés
peuvent être appelés(es) à participer à la réalisatioan de projets de
recherche clinique en santé mentale en collaboration avec des médecins
chercheurs du centre de recherche hospitalier.


 


Au sein d’un



einstitut universitaire de gériatrie

est établissement de soins spécialisés et ultraspécialisés en gériatrie
rattaché à un centre intégré universitaire de santé et de services sociaux
CIUSSS.


 


Il offre des soins spécialisés et ultraspécialisés auprès des personnes âgées
souffrant de troubles médicaux complexes (Alzheimer et autres démences,
dysphagie, douleur chronique, troubles de santé mentale, etc.
).


 


Sa particularité est son affiliation avec l’une faculté de médecine du
Québec permettant d’accueillir des étudaints, des externes et des médecins
résidents en médecine familiale et en psychiatrie des étudiants et des
externes en soins infirmiers et dans plusieurs autres programmes collégiaux
et universitaires lors de leur stage dans le domaine des soins spécialisés
auprès des personnes âgées.


 



Ce type de milieu permet de participer à la formation clinique en partageant
tes compétences et ton expérience auprès de futurs(es) professionnels(les)
de la santé et en services sociaux.


 


De plus, le personnel infirmier des unités spécialisés ou ultraspécialisés
peuvent être appelés(es) à participer à la réalisatioan de projets de
recherche clinique en gérontologie et gériatrie en collaboration avec des
médecins chercheurs du centre de recherche hospitalier.


 


Les



cenres hospitaliers ultra-spécialisés indépendants

: sont des établissements hospitaliers consacrés aux soins ultraspécialisés,
à la recherche, à l’enseignement, à la prévention, à la réadaptation qui
sont indépendants d’un CISSS ou d’un CIUSSS agissant comme centre de
référence provincial et même canadien (notamment en provenance du
Nouveau-Brunswick
) et ayant une vocation universitaire.


 


On y retrouve :


 


L‘Institut de cardiologie de Montréal qui offre
des soins ultraspécialisés dans les soins, la recherche, l’enseignement et
la prévention des maladies cardiaques. Il voit aussi au développement et à
l’évaluation de nouvelles technologies en cardiologie.


 


Reconnu pour ses expertises en cardiopathies congénitales, chirurgie
aortique, génétique cardiovasculaire, douleur cardiaque chronique,
transplantation cardiaque, l’insuffisance cardiaque, valvuloapathies,
technologies cardiaques, etc.


 


Il compte plus de 600 infirmières et infirmières dont la majorité sont
cliniciens(nes) spécialisés(es) ou IPS en soins cardiovasculaires
travaillant en étroite collaboration interdisciplinaire avec des
inhalothérapeutes, psychologues, ergothérapeutes, physiothérapeautes,
pharmaciens, nutritionnistes, kinésiologues et de médecins spécialistes (anesthésiologistes,
cardiologues, endocrinologues, chirurgiens cardiaques, etc
.).


 


L’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de
Québec IUCPQ
; seul hôpital au Canada à offrir, sous un même
toit, des soins et des services spécialisés et ultraspécialisés en
cardiologie, en pneumologie et en chirurgie de l’obésité.


 


Reconnu pour ses expertises en cardiologie métabolique, cardiopathies
congénitales, valvulopathies, transplantations cardiaques, cancer du poumon,
cancer de l’œsophage, hypertension pulmonaire, obésité, chirurgie thoracique
et chirurgie cardiaque, etc.


 


Il compte près de 800 infirmières et infirmiers appelés à travailler en
étroite collaboration avec une équipe interdisciplinaire
d’inhalothérapeutes, de perfusionnistes cliniques, de physiothérapeutes,
d’ergothérapeutes, de kinésiologues, de nutritionnistes, de psychologues, de
pharmaciens et de médecins spécialistes (cardiologues, pneumologues,
urgentologues, intensivistes, physiatres, anesthésiologistes, chirurgiens
baristiques, chirurgiens cardiaques, chirurgieins vasculaires, etc.
).


 


L‘Institut national de psychiatrie légale Philippe-Pinel
seul hôpital au Canada à fournir l’ensemble des services spécialisés en
psychiatrie légale offrant des soins ultraspécialisés afin d’évaluer et
traiter les patients présentant un risque élevé de comportements violents.


 


Il est composé de 170 infirmières et infirmières œuvrant avec une équipe
multidisciplinaire de psychiatres, de psychologues, de criminologues,
d’ergothérapeutes, de travailleurs sociaux, d’art-thérapeutes, de
sociothérapeutes, d’intervenants spécialisés en pacification et en sécurité,
d’infirmiers et d’infirmières.


 


Au sein des



centres hospitaliers universitaires CHU

est un complexe hospitalier de soins indépendant des CISSS et des CIUSSS,
affilié à l’une des 3 facultés de médecine du Québec.


 


En tant que centre de référence suprarégional et provincial; on y offre une grande variété de soins spécialisés et ultraspécialisés
regroupés en de nombreuses unités dans un contexte d’enseignement
universitaire où les infirmiers et infirmiers auront à côtoyer de nombreux
médecins résidents de différentes spécialités.


 


Plusieurs des CHU détiennent des unités ou cliniques spécialisés uniques au
Québec telles que des unités de traumatologie tertiaire (polytramatisés),
des unités des grands brûlés, des unités de transplalntation, des unités
spécialisées de cancérologie, des unités de soins pédiatriques spécialisés,
etc.


 


Sa seconde mission est l’enseignement permettant d’accueillir des étudaints, des externes et des résidents
en médecine et en médecine familiale et dans de nombreuses spécialités
médicales et des étudiants et des externes en
soins infirmiers et dans plusieurs autres programmes collégiaux et
universitaires en santé.


 



Ce type de milieu permet de participer à la formation clinique en partageant
tes compétences et ton expérience auprès de futurs(es) professionnels(les)
de la santé.


 


De plus, le personnel infirmier des unités spécialisés ou ultraspécialisés
peuvent être appelés(es) à participer à la réalisatioan de projets de
recherche clinique en collaboration avec des chercheurs et des médecins
chercheurs du centre de recherche hospitalier parmi les plus importants au
pays.


 


AURES SECTEURS PUBLICS :


 



Au sein des
centre de services scolairess
;
en plus d’une rémunération intéressante et des avantages sociaux complets
(régime d’assurance- santé, congés payés, activités de formation continue
rémunérées, régime de retraite, etc.); il n’y a pas d’horaires de travail
établis selon une rotation (quarts), pas de travail les soirs, les fins de
semaines et les congés fériés, peu de risques pour la santé et sécurité au
travail, etc.


 


Les infirmières et infirmiers au sein de ces établissements effectuent
surtout la prévention et de l’éducation à la santé auprès de la population
(consultations sur rendez-vous pour des suivis de santé, vaccinations,
éducation à la sexualité, etc.).


 


Les autres avantages sociaux du secteur public (régime d’assurance-santé,
congés payés, régime de retraite, etc.) s’appliquent également.


 


Dans la fonction publique fédérale : les infirmiers
civils de la Défense nationale prodiguent les soins primaires aux membres des
Forces armées canadiennes (FAC) malades ou blessés. Ils travaillent dans des
établissements comme les centres de santé des garnisons, des bases ou des
escadres n’importe où au Canada (dont Ottawa, Petawawa près de Pembroke,
Victoria, Edmonton, Calgary, Halifax, Québec, Bagotville près de Saguenay,
Borden près de Barrie, .etc.).


 


Les infirmières qui travaillent dans des communautés éloignées ou isolées des
Premières Nations (principalement au Nord de l’Ontario, du Manitoba, de
l’Alberts ou du Québec) sont le principal personnel soignant de ces régions, ce
qui leur procure une autonomie peu commune dans un milieu urbain ou hospitalier.
Elles travaillent dans des postes de soins infirmiers composés de deux à neuf
infirmières au sein d’une équipe multidisciplinaire.


 


L’une des meilleures rémunération au pays, un régime d’assurance-santé les plus
complets, un régime de retraite fort avantageux, des primes, des indemnités, de
la formation continue, la possibilité d’obtenir un emploi n’importe où au pays
sont parmi les nombreux avantages offerts par le Gouvernement du Canada.


 


Les Forces canadiennes : les infirmiers civils de la
Défense nationale prodiguent les soins primaires aux membres des Forces armées
canadiennes (FAC) malades ou blessés. Ils travaillent dans des établissements
comme les centres de santé des garnisons, des bases ou des escadres n’importe où
au Canada, ou encore dans des installations opérationnelles comme les hôpitaux
de campagne. Ils travaillent avec d’autres membres de l’équipe de soins de santé
selon un modèle axé sur la collaboration.


 


Comme dans un hôpital normal, ils accomplissent des quarts de travail de huit ou
douze heures. Ils peuvent aussi être appelés à aider lors des exercices, des
vols d’évacuation médicale et des urgences, tels que des écrasements d’avion.


 


Lorsqu’ils sont déployés dans des unités opérationnelles en appui aux opérations
militaires à l’étranger, les infirmiers vivent et travaillent dans le même
environnement que les membres des FAC qu’ils traitent.


 


Un grade d’officier (tout comme les médecins, les dentistes ou les pharmaciens),
une rémunération concurrentielle, un régime de santé tout compris (médicaux,
optométriques, dentaires, etc.) fournis par le Service de santé des Forces
canadiennes, un régime de retraite bien particulier, celui des Anciens
Combattants, de la formation continue gratuite, des possiblités d’avancement
avec davantage de responsabilités de commandement d’unité, de nombreuses
occasions de voyager et de participer à des missions d’aide humanitaire, de
soutien de la paix et autres.


BREF PORTRAIT DU RÉSEAU PRIVÉ DE LA SANTÉ :


Dans le secteur privé, on y retrouve également de nombreux
établissements de santé et d’éducation, soit :

  1. 57 centres hospitaliers de soins de longue durée CHSLD
    privés conventionnés répartis dans 11 régions du Québec

  2. plus de 735 résidences privées
    pour aînés autonomes ou semi-autonomes

  3. plus de 820 cliniques privées de médecine générale et
    familiale dont plus de 60 % emploient des infirmiers

  4. une centaine de coopératives de soins et services à
    domicile dans presque toutes les régions du Québec

  5. plus de 80 cliniques privées en soins infirmiers

  6. plus de 70 cliniques privées en médecine esthétique

  7. 51 coopératives de santé multidisciplinaires réparties
    dans 10 régions

  8. une quarantaine de cliniques privées en chirurgie
    esthétique

  9. 32 maisons de soins palliatifs privées

  10. 12 cliniques privées en fertilité

  11. 12 écoles primaires/secondaires spécialisées offrant des
    services d’adaptation scolaire

  12. 10 entreprises privées de recherche clinique pour
    l’industrie pharmaceutique

  13. 2 centres de réadaptation privés pour adultes (Hôpital
    Marie-Clarac et Hôpital de réadaptation Villa Medica)

  14. 1 centre de réadaptation privé pour enfants et
    adolescents (Hôpital Shriniers de Montréal)


Les
groupes de médecine familiale GMF,
offrent
l’avantage d’une dynamique de travail au sein d’une petite équipe qui
encourage la polyvalence dans les tâches, une étroite collaboration
interprofessionnelle entre les professionnels, un contact plus privilégié
avec la clientèle, etc.


 



Au sein des
grandes résidences privées pour aînés
;
le personnel infirmier de plusieurs d’entre-elles est syndiqué et offrent
une rémunération concurrentionelle équivalente ou semblable à celle offerte
dans le réseau public (parfois même légèrement supérieur pouvant atteindre
jusqu’à 25,70 $ chez certains employeurs


 



Plusieurs d’entre-elles offrent également des primes (de soir, de
nuit, de fin de semaine, de supervision de stagiaires, de chef d’équipe,
parfois même une prime d’ancienneté pour ceux détenant 10 années ou plus au
sein de l’organisation, etc.) qui s’ajoutent au salaire horaire.


 



Enfin, plusieurs autres avantages (régime d’assurance-santé, congés
payés, activités de formation continue rémunérées, régime de retraite,
etc.).


 


Les
groupes de médecine familiale GMF,
cliniques privées de soins infirmiers, les cliniques médicales, pharmacies
et CHSLD privés de petite ou de taille moyenne
; offrent
l’avantage d’une dynamique de travail au sein d’une petite équipe qui
encourage la polyvalence dans les tâches, une étroite collaboration
interprofessionnelle entre les professionnels, un contact plus privilégié
avec la clientèle, etc.


 


Au sein des  centres
de soins palliatifs privés
;
ce sont des  des organismes privés à but but non lucratif OBNL gérés
par des conseils d’administration autonomes qui font une large place à la
contribution de bénévoles. Elles offrent des soins palliatifs aux personnes
en phase avancée de leur maladie et de soutenir leurs proches jusque dans la
phase du deuil.


 


Elles proposent un substitut au lit en établissement de santé et non un
substitut au domicile en offrant des soins et les services donnés en maison
de soins palliatifs s’apparentent à ceux d’une unité de soins palliatifs en
CHSGS ou en CHSLD.


 


Les infirmières et infirmières en soins palliatifs prennent en charge la
souffrance totale dans ses différentes composantes (physique,
psychologique, sociale et spirituelle
) fait en effet grandement partie
du rôle propre de l’infirmier dans l’accompagnement en fin de vie.


 


Les agences privées de soins infirmiers; offrent
une rémunération concurrentielle par rapport au réseau public, une
flexibilité dans le choix des horaires de travail, de la flexibilité pour la
conciliation travail/études ou la conciliation travail/famille, des
activités de formation continue rémunérées, la possibilité de travailler
dans des établissements de soins et types de milieux différents (soins à
domicile, unité d’obstétrique, unité des soins aigus, unité d’urgence,
CHSLD, etc.).


 


Comme toutes agences de placement, ce sont les employeurs qui paient
l’agence afin d’obtenir un infirmier au sein de leur établissement. Pour
eux, l’avantage est qu’ils n’ont pas à effectuer des retenues sur la source
couteuses, payer pour des avantages sociaux, etc puisque l’employé travaille
pour l’agence.


 


Les
organisations médicales humanitaires

fournissent des soins médicaux et des services humanitaires d’urgence dans
des pays touchés par des crises, des conflits ou des catastrophes
naturelles.


 


Elles emploient des infirmières et infirmières à temps complet et à temps
complet et accueille du personnel infirmier désirant participer à un projet
humanitaire de manière bénévole.


 



Sources
 :
Association des établissements privés conventionnés du Québec, Regroupement
des résidences privées pour aînés du Québec, Alliance des maisons de soins
palliatifs du Québec et Fédération des établissements d’enseignement privé
du Québec, Fédération des coopératives à domicile et de santé du Québec et
le Portrail cliniques privées.ca.


 





PERSPECTIVES D’AVENIR
 : 


 







Nul nécessaire que de mentionner qu’il y a actuellement une importante pénurie d’infirmiers et
d’infirmières qui risque d’augmenter au cours des prochaines années à cause de
différents facteurs tels que : le vieillissement de la population,
l’augmentation des naissances, l’accroissement de la population dans certaines
régions, de nombreux départs à la retraite, les départs volontaires, etc.


 


À peu près tous les secteurs sont en pénurie, mais plus particulièrement
les secteurs suivants : gériatrie (soins aux personnes âgées autant dans le
secteur public que privé
), en soins de première ligne (en CLSC,
clinique privée, hôpital de soins généraux, etc
.); en soins critiques (urgence
et soins intensifs
); en santé mentale (surtout en clinique
externe et en soins de première ligne nécessitant pas d’hospitalisation
); en
soins palliatifs et de fin de vie (personnes atteintes de cancer en phase
terminale
)


 


Il y a présentement une importante pénurie d’infirmiers et d’infirmières qui
risque d’augmenter au cours des prochaines années à cause des départs à la
retraite de nombreux personnels infirmiers, l’augmentation des naissances et
le vieillissement de la population


 


Selon les données du


Ministère de la Santé et des Services sociaux


du Québec
;
il manque à court terme plus de 4 000 infirmières et infirmiers dans le
réseau public et dans le réseau privé afin de combler l’ensemble des besoins
au cours des prochaines années.


 D’ici cinq ans, ce nombre grimpera à 28 000.


 


Au Québec, la profession infirmière détient, avec les médecins, le champ
d’exercice le plus important avec 17 activités réservées. Donc, un vaste
choix de domaines de pratique et de milieux de pratique et de régions de
pratique pouvant combler les intérêts sont proposés aux futures infirmières
e aux futurs infirmiers.


 


Les conditions salariales sont très bonnes même
dans le secteur privé.


 


Ses les informations fournies par les différentes universités, elles
reçoivent plus de 3 à 4 fois
plus d’offres qu’il y a de diplômés(es) disponibles et qui proviennent de tous
les coins de la province. Certains obtiennent même une offre d’emploi
intéressante avant de terminer leurs études (surtout dans le cas des étudiants
des universités en dehors des grands centres). De plus, la plupart des
diplômés(es) ont obtenu un emploi dans leur milieu de stage.


 



À peu près tous les secteurs sont en pénurie, mais plus particulièrement
les secteurs suivants : gériatrie (soins aux personnes âgées autant dans
le secteur public que privé), santé mentale (encore plus à l’Institut Pinel),
soins palliatifs (cancéreux), urgence, soins intensifs et en recherche clinique.


 


Dans le
réseau public de la santé

(hôpitaux, CHSLD, CLSC, centres de réadaptation); on y
retrouve plusieurs types d’établissements au sein des CISSS, des CIUSSS et
des CHU.


 



Au niveau des avantages; on y retrouve des primes qui s’ajoutent au salaire horaire (telles que :
prime de nuit, prime de fin de semaine, etc
.), ainsi que des primes
d’installations telles que : prime d’éloignement pour les établissements en
région éloignée comme le Nuvavik, prime de rétention (pour inciter les
infirmiers à demeurer dans un établissement en région rurale, prime de soins
intensifs pour le personnel infirmier affecté à l’unité des soins intensifs
d’un hôpital, prime pour clientèle avec troubles graves de comportement
(pour ceux travaillant dans un établissement psychiatrique, etc.), prime de
formation clinique (pour la supervision de stagiaires ou d’externes en soins
infirmiers), etc.


 



Enfin, un avancement d’échelon pour chaque année d’ancienneté acquise
selon l’échelle de traitement annuel prévue et ce, peut importe
l’établissement de santé, puisque la convention collective regroupe
l’ensemble du personnel infirmier du réseau de la santé peut importe
l’établissement, le type d’établissement ou la région. Par contre, le choix
des horaires de travail, de l’unité d’attachement, de promotions, etc. ne
s’appliquent à cette situation (l’ancienneté est calculé selon le nombre
d’années au sein de l’établissement d’attache et non celle acquise dans
l’ensemble du réseau).


 



Évidemment, les autres conditions de travail que bénéficient les
employés du secteur public tels que : régime d’assurance-santé, congés
payés, régime de retraite, congés de parentalité (maternité, paternité,
adoption, etc.), congés de perfectionnement, activités de formation continue
rémunérées, etc


 



Enfin, contrairement aux années précédentes, les postes à temps
complet sont beaucoup plus fréquents, principalement à l’extérieur des
grands centres.


 


SITUATIONS RÉGIONALES :


 


Que ce soit dans les grands centres comme Montréal, Québec, Longueuil, Gatineau
ou Sherbrooke que dans les régions éloignées ou isolées, les besoins sont forts
importants
partout dans tous les types d’établissements et toutes les régions.


 


Dans certaines régions, des ententes sont conclues entre le CISSS ou le CIUSSS
de la région avec l’Université régionale afin d’offrir une promesse d’embauche
aux diplômés(es) du baccalauréat en sciences infirmières.


 


Plus particulièrement, les régions suivantes ont connu une décroissance de son
effectif infirmier alors que les besoins s’intensifient :


 


La Côte-Nord : à l’instar d’autres établissements
situés en région plus éloignée, est frappé de plein fouet par la pénurie de
personnel.


 


Des pénuries criantes d’infirmières et d’infirmiers se font sentir dans la
plupart des établissements de la région, autant les hôpitaux de Sept-Iles,
de Port-Cartier et de Baie-Comeau, que dans les CHSLD, ainsi que dans les
CLSC.


 


En 2021, 2022 et 2023, plusieurs services ont dû être réduits ou annulés
pendant une certaine période faute d’infirmiers(ères) disponibles (urgence
à Sept-Îles et à Port-Cartier, fermetures temporaires de CLSC en Mingamie,
unité des naissances à Baie-Comeau, etc.)
.


 


Compte tenu de la forte problématique de recrutement, le CISSS de la
Côte-Nord a recours régulièrement à la main-d’œuvre indépendante provenant
d’agences privées de placement.


 


Abitibi-Témiscamingue : les enjeux découlant du
vieillissement de la population se font sentir plus durement en
Abitibi-Témiscamingue, qui possède une plus faible population en âge de
travailler que le reste du Québec.


 


 Le manque de relève en Abitibi-Témiscamingue dans le domaine de la santé
laisse présager des moments difficiles lors des prochaines années.


 


La région souffre d’une pénurie criante de soignants depuis des années et
risque de s’aggraver au cours des prochaines années.


 


L’interruption répétée des services ou des importants délais d’attente pour
consulter un médecin spécialiste, les problèmes d’accès aux soins de santé
en Abitibi-Témiscamingue précèdent de loin la situation pandémique.


 


Par exemple, en Abitibi-Ouest (comprenant notamment LaSarre), 40 %
des effectifs infirmiers sont manquants. Une crise majeure, difficile à
juguler en région éloignée.


 


Lle bloc opératoire de Val-d’Or nécessite minimalement un total de 19
infirmières pour effectuer les opérations. Il y en avait seulement 13 de
disponibles au printemps 2019. Une situation qui fait en sorte que des
interventions chirurgicales sont retardées, parfois même à la dernière
minute. Au même moment, il n’était pas possible d’accoucher à l’Hôpital de
LaSarre puisque 2 infirmières sont nécessaires à temps complet, mais il n’y
avait aucune.


 


Quant à l’Hôpital d’Amos où l’on retrouve le centre régional de traumatologie,
même problématique, soit un manque d’infirmières au bloc opératoire, aux
urgences et aux soins intensifs. Enfin, pour ce qui de l’Hôpital de Ville-Marie
: impossible d’effectuer des accouchements et de nombreuses chirurgies faute
d’infirmières disponibles, ce qui engendre le transfert vers Rouyn à 130
kilomètres de route. Nul doute que cette région rencontre également des
difficultés de recruter de nouvelles infirmières suite aux nombreux départs à la
retraite.


 


Le CISSS a pu recruter 80 infirmières provenant de l’international qui
pourront venir prêter mains fortes au personnel en place, mais les besoins
restent encore insuffisants.


 


Selon une analyse du CISSS, quelque 500 infirmières manqueront à l’appel au
cours des 5 prochaines années.


 


 L’utilisation de main-d’œuvre indépendante provenant d’agences de
placement continue d’augmenter.


 


le Bas-St-Laurent : en 2022, Il y avait plus de
375 postes vacants à combler dont une centaine d’infirmières et d’infirmiers
dans l’ensemble du CISSS du Bas-Saint-Laurent


 


La pénurie est davantage criante dans les MRC de La Matapédia, de la Mitis et de
Kamouraska autant dans les hôpitaux, les CLSC, ains ique que dans les CHSLD.


 


En fait, ce sera plus de 500 infirmières et infirmiers seront nécessaires afin de combler
les besoins de la populaton de cette région au cours des 10 prochaines années.


 


le Saguenay-Lac-St-Jean : avec une population de plus en plus
vieillissante, ses besoins sont grandissants afin de fournir des soins de
qualité auprès de cette clientèle, mais également pour l’ensemble de sa
population.


 


Le réseau de la santé du Saguenay-Lac-Saint-Jean est loin d’échapper à la
pénurie de main-d’œuvre. Il manque actuellement environ entre 300 et 350
employés, particulièrement des infirmières et des préposés.


 


Les établissements du haut du Lac (tels que dans la MRC
Marie-Chapdeleine dont Dolbeau-Mistassini fait partie
) sont
particulièrement fragiles et ils n’ont aucune marge de manœuvre. Bien
souvent, c’est une seule infirmière qui va faire la différence et qui va
faire qu’on évite un bris de service.


 


En 2023, Le CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean estimait qu’il manque entre
300 et 350 travailleurs sur le territoire régional, principalement des
infirmières et des préposés.


 


En raison de cette pénurie de main-d’œuvre, le réseau de la santé du
Saguenay-Lac-Saint-Jean a fait appel pour la première fois en 2023 aux
agences de personnel pour combler des besoins en grande partie pour les
soins infirmiers.


 


la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine : avec le vieillissement de sa
population en constante évolution, cette région aux prises avec une pénurie dans
plusieurs domaines dont le secteur de la santé. Avec les départs (exode de la
région ou retraite) de plus d’une quinzaine d’infirmières et infirmiers, soit
une décroissance de plus de 1,5 %; ce qui semble peu pour une région comme
Montréal ou Québec, est une énorme perte pour une petite région comme la
Gaspésie qui a peine à recruter du personnel.


 


Une centaine d’infirmières et infirmiers sont nécesaires afin de combler les
besoins dans cette région aux paysages magnifiques, principalement en
Haute-Gaspésie (Sainte-Anne-des-Monts, Cap-Chat).


 


Mauricie et Centre-du-Québec : avec une décroissance de plus de 1 % depuis 2013, cette
région est aux prises avec une pénurie d’effectif infirmier, principalement à
l’extérieur de Trois-Rivières, notamment à La Tuque et dans la MRC de Maskinongé
(Louiseville).


 


Dans les Bois-Francs, c’est surtout dans la MRC de Drummond, mais également de
l’Érable et dans les CHSLD de Nicolet-Yamaska dont les besoins sont les plus
importants.


 


Ce sont plus de 330 infirmières et infirmiers qui seront nécessaires afin de
combler les besoins pour l’ensemble de ces 2 régions, alors qu’il n’y a eu de
150 finissants(es) en soins infirmiers dans la région au sein des cégeps et de
l’UQTR.


 


Une entente a été conclue entre le CIUSSS de la Mauricie-Centre-du-Québec et
l’UQTR
dans le cadre du

Parcours intégré de cheminement de carrière
permettant aux personnes les
personnes retenues au PICC ayant complété leur 1re
année du baccalauréat initial à l’UQTR d’être embauchées à titre d’externes en
soins infirmiers avec une promesse d’embauche à la fin de leurs études.


 


Chaudière-Appalaches : l’une des régions ayant connu la plus forte
croissance de sa  population au cours des dernières années, a connu plutôt
une décroissance de son effectif infirmier, soit 2,5 % en perdant plus d’une
trentaine d’infirmières depuis 2015 (surtout causé par les départs à retraite).


 


Des besoins sont criants notamment dans les territoires des MRC de Lotbinière,
des Appalaches (Thetford Mines), Beauce-Sartigan (St-Georges) et Robert-Cliche
(Beauceville), ainsi des besoins sur le territoire de la Ville de Lévis (dont le
Centre hospitalier affilié universitaire L’Hôtel-Dieu de Lévis
).


 


En 2022, il manquait plus de 700 infirmières et infirmiers dans l’ensemble
des établissements de santé de la région.


 


Toutefois. au 31 mars 2022, Chaudière-Appalaches comptait 3 % plus
d’infirmiers et d’infirmières en emploi par rapport à la même période
l’année précédente. C’est le double du taux pour l’ensemble du Québec (1,5
%).


 


Au cours de la même année, elle a accueilli 91 infirmiers et infirmières de
la relève. De ce nombre, 54,9 % travaillent à temps complet, ce qui était
plus que la moyenne provinciale de 51,1%.


 


De plus, elle a accueille en 2023, plus de 40 futurs infirmiers et
infirmières provenant de la République démocratique du Congo, du Sénégal et
de la Côte d’Ivoire viendront combler certains besoins en Beauce, dans Les
Etchemins et à Lévis.


 


Lanaudière : le manque d’infirmières est criant
dans le Nord de la région. Par exemple, l’Hôpital de Joliette a dû fermé 60
lits aux étages en 2021 et 2022.


 


Toutefois, 38 professionnels(les) des soins infirmiers provenant de
l’Algérie, du Cameroun et du Maroc ont été accueillis afin de prêter mains
fortes au personnel infirmier actuellement en poste.


 


Capitale Nationale : au cours de l’été 2022, le
CHU de Québec a dû réduire de 13 % la capacité de lits disponibles dans ses
installations, alors que l’IUCPQ a dû les réduire de plus de 7 %.


 


Toutefois, la région de Portneuf a accueilli 21 infirmières originaires du
Cameroun, de la Tunisie et du Maroc en 2023 afin de combler plusieurs
besoins dans les établissements de ce territoire.


 


Dans la région de Charlevoix, 25 infirmières et infirmières de l’étranger
ont été accueillis pour venir prêter mains fortes au personnel actuellement
en poste.


BREF PORTRAIT DU RÉSEAU DE LA SANTÉ :


Suite à la réorganisation du réseau public québécois de la santé en
2015, il regroupe :


  • 13 Centres Intégrés de Santé et de Services Sociaux
    CISSS
    : Abitibi-Témiscamingue, Bas-St-Laurent,
    Chaudière-Appalaches, Côte-Nord, des Îles, Gaspésie, Lanaudière,
    Laurentides, Laval,  Montérégie-Est, Montérégie-Centre,
    Montérégie-Ouest) et Outaouais.

    Chaque CISSS comprend des
    hôpitaux de soins généraux et spécialisés dont 1 avec vocation
    régionale, des centres hospitaliers de soins de longue durée CHSLD, des
    CLSC avec plusieurs points de services, des Groupes de médecine
    familiale GMF, un centre de réadaptation en déficience physique, un
    centre de réadaptation en dépendances, un centre de réadaptation en
    déficience intellectuelle et troubles envahissants du développement
    CRDI-TED, des centres jeunesse, un centre de planification des
    naissances pour la plupart, un centre info-santé, ainsi qu’une direction
    régionale de la santé publique desservant l’ensemble de la population de
    la région.

    Ils regroupent un total de 48 hôpitaux de soins
    généraux et spécialisés (dont 15 ayant une vocation régionale et 18
    ayant une double vocation hôpital-CHSLD), 2 centres hospitaliers
    affiliés universitaires de soins généraux et spécialisés avec vocation
    régionale (Hôtel-Dieu de Lévis et Charles Lemoyne), plus de 75 CLSC,
    près de 200 CHSLD, 17 centres de réadaptation en déficience physique, 8
    centres de planification des naissances, 13 CRDI-TED, 13 centres de
    réadaptation en dépendances, 13 centres jeunesse, ainsi que 11
    directions régionales de la santé publique.


  • 9 Centres Intégrés Universitaires de Santé et de
    Services Sociaux CIUSSS
    : Capitale Nationale, Estrie-CHUS,
    Mauricie-et-Centre-du-Québec, Saguenay-Lac-St-Jean,
    Est-de-l’Île-de-Montréal, Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal,
    Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, Nord-de-l’Île-de-Montréal et
    Ouest-de-l’Île-de-Montréal).

    Chaque CIUSSS comprend les mêmes
    types d’installations que les CISSS, mais leur particularité est qu’il
    comprend un hôpital de soins généraux et spécialisés et certaines autres
    installations (CLSC, GMF, etc.) détenant une affiliation avec l’une des
    facultés de médecine du Québec (Montréal, McGill, Laval ou Sherbrooke),
    ainsi que des instituts universitaires de santé pour 4 des 9 CISSS
    (Institut universitaire de santé mentale de Montréal, Institut
    universitaire de santé mentale Douglas, Institut universitaire de santé
    mentale de Québec, Institut universitaire de gériatrie de Montréal et
    Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke) et enfin, un centre
    hospitalier universitaire (CHUS rattaché au CISSS de l’Estrie).

    Ils regroupent 1 centre hospitalier universitaire (CHUS), 6 centres
    hospitaliers affiliés universitaires CHA, 25 hôpitaux de soins généraux
    et spécialisés (dont 2 ayant une vocation régionale), 3 instituts
    universitaires de santé mentale, 2 instituts universitaires de
    gériatrie, 8 centres de réadaptation en déficience physique ou
    sensorielle, 9 centres de réadaptation en dépendances, 9 CRDI-TED, 50
    CLSC, une centaine de CHSLD, 6 centres de planification des naissances,
    9 centres jeunesse, 4 centres info-santé, ainsi que 4 directions
    régionales de la santé publique.


  • 3 Instituts universitaires de santé non fusionnés
    : l’Institut de cardiologie de Montréal, l’Institut universitaire de
    cardiologie et de pneumologie de Québec et l’Institut Philippe-Pinel de
    Montréal ne sont pas rattachés à un CIUSSS.


  • 4 Centres hospitaliers universitaires CHU
    : Centre Universitaire de Santé McGill CUSM, Centre Hospitalier de
    l’Université de Montréal CHUM, Centre hospitalier universitaire CHU de
    Québec et Centre Hospitalier Universitaire CHU Sainte-Justine. Le
    cinquième CHU, soit le CHUS est rattaché au CIUSS de l’Estrie.


  • 4 établissements de santé non visés par la loi sur la
    réorganisation du réseau
    : Centre régional de santé et
    de services sociaux de la Bai-James
    (comprend 5 centres de santé
    multidisciplinaires et une direction régionale de la santé publique);
    Centre de santé Inuulitsivik de la Baie-d’Hudson (comprend 1
    dispensaire, 1 CLSC avec 7 points de services); Centre de santé
    Tulattavik de l’Ungava
    (comprend 2 centres de santé-dispensaires, 1
    CHSLD, 1 centre de réadaptation pour jeunes, 1 centre de protection de
    la jeunesse, 1 CLSC avec 14 points de service et un service santé
    publique régional; Conseil cri de la santé et des services sociaux
    de la Baie-James
    (comprend : 1 hôpital de soins généraux, 3
    installations régionales pour les jeunes, ainsi que 9 CLSC-dispensaires
    appelés « Centre Miyupimaatissiun communautaire CMC »).



En 2016, l’ensemble du réseau public de la santé et des services
sociaux emploie près de 226 200 personnes (soit 2 000 de plus qu’en 2013 et
7 000 de plus qu’en 2011) vouées à offrir des soins ou des services sociaux
de qualité auprès des 8 millions de québécoises et québécois dans toutes les
régions du Québec, soit :


Note : les médecins
de famille et les médecins spécialistes sont exclus des effectifs du réseau


  • plus de 8 900 médecins spécialistes


  • plus de 8 200 médecins omnipraticiens(nes) et de famille bnn


  • plus de 350 hors-cadres (directeurs généraux des établissements)


  • plus de 90 cadres-médecins (chefs de département)


  • plus de 1 600 cadres supérieurs (personnel de direction)


  • plus de 9 500 cadres intermédiaires (superviseurs, contremaîtres,
    gérants, etc.)


  • près de 3 400 médecins résidents


  • près de 10 600 professionnels(les) de la santé (excluant les
    médecins)


  • plus de 13 000 professionnels(les) des services sociaux


  • plus de 2 500 professionnels(les) de l’administration et des
    services techniques


  • plus de 90 sages-femmes


  • plus de 22 300 infirmiers(ères) cliiniciens(nes) et praticiens(nes)


  • plus de 33 400 infirmières et infirmiers


  • plus de 2 600 inhalothérapeutes


  • près de 13 000 techniciens et technologues en santé


  • près de 11 400 techniciens en services sociaux


  • plus de 13 600 infirmières et infirmiers auxiliaires

  • plus de 30 300 préposés(es) aux
    bénéficiaires


  • près
    de 6500 assistants(es) techniciens(nes)


  • plus de 4 800 auxiliaires en santé et services sociaux


  • plus de 5 700 techniciens(nes) en administration et services
    techniques


  • plus de 22 000 employés(es) de bureau


  • plus de 18 000 employés(es) d’entretien (ménager, bâtiments et
    équipements)


  • plus de 1 200 ouvriers(ères) (excluant le personnel d’entretien)


  • plus de 250 externes en techniques et technologies (soins
    infirmiers, inhalothérapie, technologie médicale, technologie en
    imagerie médicale)


Pour plus de détails, consulte le Portrait du réseau québécois de
la santé


Source : Ministère
de la Santé et des services sociaux du Québec.

FORMATION
REQUISE
 :

 

Afin de devenir infirmière ou infirmier, il existe 7 possibilités de
formation. Pour plus de détails, clique sur l’un des programmes
suivants :

 


        



D.E.C. en soins infirmiers

en formule régulière sur 3 ans
(collégial) : destiné aux candidats(es) en provenance du secondaire

 


        



D.E.C. en soins infirmiers

en formule intensive sur 2 ans
(collégial) : destiné aux candidats(es) en provenant du collégial ayant obtenu
un autre D.E.C. ou ayant complété tous les cours de la formation générale du
collégial ou détenant un grade universitaire


        



D.E.C. en soins infirmiers

en formule adaptée sur 2 ans
(collégial) : destiné aux candidats(es) détenant un D.E.P. en santé, assistance
et soins infirmiers ou un autre diplôme reconn comme infirmìer(ère)
auxiliaire

 


        


D.E.C.-BAC en sciences infirmières
(collégial-universitaire) sur 5 ans : destiné aux candidats(es) en provenannce
du secondaire inscrit dans un programme de soins infirmiers 180.A0 faisant
partie d’une entente entre un collège et une université


        


Baccalauréat spécialisé
en sciences infirmières
  – formation initiale (universitaire) sur 3 ans
intensifs : destiné aux candidats(es) en provenance du collégial détenant un
D.E.C. en sciences de la nature ou un D.E.C. intégré en sciences, lettres et
arts

 

–   

Baccalauréat spécialisé
en sciences infirmières
– volet perfectionnement (universitaire) sur 2 ans :
destiné aux candidats(es) titulaires d’un D.E.C. en soins infirmiers depuis
plus de 5 ans

 

–   


Maîtrise en nursing – entrée directe
:

destiné aux candidats(es) en provenance de l’université détenant un autre
grade universitaire en sciences de la santé (ou dans certains cas, en
sciences sociales)

 

Pour les celles et ceux
ayant une formation en soins infirmiers, mais qui n’ont pas pratiqué depuis plus
de 5 ans ou pour celles et ceux ayant suivi une formation d’infirmier à
l’extérieur du Québec, il existe également des programmes d’actualisation de la
formation. Pour plus de détails, voir la


page suivante
.

 

LIENS
RECOMMANDÉS
 :

 

Pour des sites d’informations sur
différentes maladies ou autres problèmes de santé, consulte la
page suivante

 

Pour des sites d’informations sur la nutrition, consulte
la page de technicien en
diététique
(section « liens »)

 

Pour une liste d’établissements de santé,
consulte le Portrait du
réseau de la santé

 

Pour une liste d’établissements
d’enseignement, consulte
Portrait du réseau de
l’éducation

 

Pour une liste d’entreprises de recherche
médicale clinique et de chaînes de pharmacie consulte le
Portrait de l’industrie
pharmaceutique et biotechnologique

 

Pour une liste d’organismes de recherche en santé,
consulte la page
suivante

 

Pour des sites de recherche d’emploi, consulte la
page suivante

 

Sur le
métier d’infirmier
 :

 

–   
Ordre des infirmières et
infirmiers du Québec
: infos sur les champs de pratique, les spécialités,
etc

–   
Association canadienne de la
santé publique
: section d’infos sur le rôle et activités des infirmiers
en santé communutaire

–   
Association canadienne des
infirmières d’hépatologie
:
pour mieux
connaître ce secteur des soins infirmiers

–   
Association canadienne des
infirmières et infirmiers en neurosciences
(en anglais seulement) :

pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

–   
Association canadienne des
infirmières et infirmiers en orthopédie
(en anglais
seulement
) :
pour mieux
connaître ce secteur des soins infirmiers

–  
 Association canadienne
des infirmières et infirmiers en périnatalité et en santé des femmes
:

pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

–   
Association canadienne des
infirmières et infirmiers en soins internationaux
(en anglais
seulement
) :
pour mieux
connaître ce secteur de pratique

–   
Association canadienne des
infirmiers en sidologie
:

pour mieux connaître ce secteur des soins infirmier

–   
Association canadienne des
infirmières et infirmiers holistiques
(en anglais
seulement
) :
pour mieux
connaître ce secteur de pratique

–   
Association canadienne pour
les infirmieres et infirmiers en mlieu rural et éloigné
(en anglais
seulement
) :
pour mieux
connaître ce secteur de pratique

–   
Association canadienne des
stomothérapeutes
(en anglais seulement) : informations sur ce domaine de
pratique

–   
Association des
art-thérapeutes du Québec
: infos sur cette profession

–   
Association des enseignantes
et enseignants en soins infirmiers des collèges
:
 pour mieux connaître ce secteur de pratique

–   

Association des
infirmières et infirmiers en urgence du Québec
 : pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

–   
Association des infirmières
et infirmiers en diabétologie du Québec
:

pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

–    Association
des infirmières et infirmiers en info-santé du Québec
: infos sur la
pratique infirmière dans ce secteur

–   
Association des infirmieres
et infirmiers en prévention des infections du Québec
:

pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

–   
Association des infirmières
et infirmiers en soins podologiques du Québec
: pour mieux
connaître ce secteur des soins infirmiers

–   
Association des infirmières
et infirmiers en soins périanesthésiques du Québec
:

pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

–   
Association des
professionnels en santé au travail du Québec
: infos sur ce domaine de
pratique (destiné à tous professionnels de la santé membres d’un ordre)

–   

Association québécoise des infirmières
et infirmiers en gérontologie
 : pour mieux connaître ce secteur des
soins infirmiers

–   

Association québécoise des infirmières et
infirmiers en oncologie
(et soins palliatifs) : pour mieux connaître ce secteur des soins
infirmiers


       Association
québécoise des infirmières et infirmiers en santé mentale
: pour mieux connaître
ce secteur des soins infirmiers


–   
Association québécoise des infirmières et infirmiers en urologie
:
pour mieux
connaître ce secteur des soins infirmiers


–   
Association des infirmières et infirmiers stomothérapeutes du Québec
:

pour mieux connaître ce secteur de pratique


–   
Association des infirmières praticiennes spécialisées du Québec
:

pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers


–   
Association québécoise des infirmieres et intervenantes en recherche
clinique
(milieu hospitalier, milieu universitaire ou entreprise de
recherche clinique) :

pour mieux connaître ce secteur de pratique

–  
 Conseil canadien des
infirmieres et infirmiers en soins cardiovasculaires
:

pour mieux connaître ce secteur des soins infirmiers

–   
Corporation des infirmières
et infirmiers en salle d’opération du Québec
: pour mieux
connaître ce secteur des soins infirmiers

–   
Infirmières et infirmiers
canadiens pour la santé et l’environnement
(en anglais
seulement
) :
pour mieux
connaître ce secteur de pratique

–    Regroupement des
infirmieres et infirmiers en soins intensifs
: pour mieux
connaître ce secteur des soins infirmiers


–   
Regroupement québécois en soins des plaies
:

pour mieux connaître ce secteur de pratique


–    Société
canadienne des infirmières et infirmiers en gastro-entérologie et
travailleurs associés
(en anglais
seulement
) :
pour mieux
connaître ce secteur des soins infirmiers


–    Société
des infirmiers et infirmiers médicolégaux du Canada
(en anglais
seulement
) :
pour mieux
connaître ce secteur de pratique


–    Collège
des orthothérapeutes du Québec
: infos sur cette profession (domaine
complémentaire aux soins infirmiers)


–   
Héma-Québec
: infos sur les carrieres au sein de cette organisation


       Infirmier(ère) militaire (en tant qu’officier dans les
Forces canadiennes), voir aussi le site du


Service de santé des Forces Canadiennes

–    Infirmières
et Infirmiers sans frontières – section Canada
: infos sur le métier
d’infirmier(ère) en santé internationale

–   
Santé Canada :
informations sur la pratique des soins infirmiers dans les communautés des
Premières Nations

–   
Zoothérapie Québec :
infos sur le domaine de la zoothérapie (domaine complémentaire aux soins
infirmiers)

 


Organismes en santé :

 

–   

Association médicale
canadienne
: site de cet organisme canadien qui fait la promotion de la
santé au pays et c’est aussi le plus grand portail canadien en santé

–   
Association québécoise des
consultantes en lactation diplômées du Québec
: regroupe plus de 250
spécialistes en intervention et soutien en laction et allaitement maternel
partout au Québec


–   



Conseil pour la protection des malades :
organisme sans but lucratif qui défend les intérêts des usagers du système de
santé


      Croix-Rouge canadienne: son
site officiel

      Croix-Rouge internationale : son
site officiel

      Héma-Québec : site
officiel

–  
 AMIE Aide internationale à
l’enfance – section Canada
: organisme de coopération internationale auprès
des enfants de pays en voie de développement ou en guerre

–   
 International Health Volunteers
: organisme de coopération médicale internationale

–   

Médecins d’Afrique
(bureau des Amériques)  : cet
organisme de coopération médicale internationale recrute également des infirmières et infirmiers

–   

Médecins du Monde
(section Canada) : cet
organisme de coopération médicale internationale  recrute également des infirmières et infirmiers


      Médecins sans frontières : cet
organisme
de coopération médicale internationale recrute également des infirmières et infirmiers

–   

Mercy Ships :
organisme de coopération médicale internationale



      
Organisation mondiale
de la santé OMS

      Réseau canadien pour la santé des femmes :
site de cet organisme canadien qui fait la promotion sur la santé des femmes

      Santé! Canada : revue
uniquement sur le web sur la santé pour consommateurs avertis (par le Ministère
Santé Canada)

–   
Réserve des services de santé des
Forces canadiennes
: infos sur les emplois à temps partiel

–   
Service
de santé des Forces canadiennes
: infos sur possibilités de carrières en
soins infirmiers au sein des Forces armées



     Société canadienne de santé internationale


        
52e Compagnie
d’ambulance de campagne
 : site de cette unité de la réserve des Forces armées
située en Estrie où tu pourrais acquérir de l’expérience à temps partiel


        
55e Compagnie
d’ambulance de campagne
: site de cette unité de la
réserve des Forces armées située à Québec où tu pourrais acquérir de
l’expérience à temps partiel



 

Autres sites :

 


        


Association médicale
canadienne
: site de cet organisme canadien qui fait la promotion de la
santé au pays et c’est aussi le plus grand portail canadien en santé

–   

 
Bébé.fr : portail Français sur la maternité


        


Centre
d’information sur la santé de l’enfant
(Hôpital Ste-Justine) : de
nombreuses infos sur les maladies et les problemes de santé chez les bébés
et les jeunes enfants


        


Cyber-santé : site de ce portail
québécois sur les ressources en santé


–     
Doctissimo
: site de ce portail francophone sur sur la santé


        


Magicmaman : portail d’infos sur la
maternité


        


Ma Grossesse : site
francophone d’infos et de ressources sur la grossesse


        
Mystères du corps
humain
 : informations
sur le corps humain (pour tous)


        


Naissance affective : site
d’infos sur la grossesse et la maternité


–     
Passeport santé : portail
québécois sur la santé



        


Réseau québécois d’action pour la santé des
femmes
 : infos sur divers sujets sur la santé des femmes


        


Canal-Vie : site de ce canal télévisé
sur la santé

        


Cyber-santé : site de ce portail
québécois sur les ressources en santé

        


Revue santé mentale au Québec : site
de cette revue


        


Santé! Canada : revue
uniquement sur le web sur la santé pour consommateurs avertis (par le Ministère
Santé Canada)

–   

 Travail et santé : site de cette
revue sur la santé au travail


 


 





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